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Bonjour et Bienvenu sur le Blog

 

de Papy Rider

 

 

 

Mercredi 27 septembre 2006

Bonjour à tous

Quelques lignes que je vais certainement lire et relire pour me remémorer mon voyage  chez moi.

Gardanne  5 septembre 2006 à 8h00, je pars de chez mon ami Bernard, conduit par son filsTony 

 La veille nous avions donné rendez vous à Sabine pour la prendre sur le passage pour l'emmener avec nous à l'aéroport de Marignane. Là nous avons retrouvé une amie de Sabine venue lui souhaiter un bon voyage. 8h15, nous prenons un café en attendant Germaine. Je reçois un coup de téléphone de Germaine me disant qu'elle était dans la salle d'embarquement, bien entendu nous ne l?avions pas vu arriver. 8h45, les formalités de douane et d'enregistrement de bagages accomplies, nous sommes Sabine et moi aller retrouver Germaine dans la salle d'embarquement. J'étais impatient de monter dans l'avion. Il fallait arrivé à l'aéroport 2h00 avant le décollage. Que cela peut être long 2h00 parfois. J'ai donc rongé mon frein en faisant le tour des magasins « free » dans la salle d'embarquement de l'aéroport. Vers 9h15, nous sommes montés dans l'avion et mes 2 amies ont eut l'extrême gentillesse de me proposer la place contre le hublot dans la cabine, prenant comme raison le fait que c'était la 1ère foi que je retournais chez moi là bas, et qu'ainsi je verrai mieux les cotes d'Algérie le moment venu, merci mesdames vous êtes des anges. Et me revoilà encore à attendre que ce maudit avion veuille bien décoller. Enfin 9h55, l'avion roule et décolle, ce n'est pas trop tôt. Une fois l'altitude de croisière atteinte, je ne vois que des nuages, au bout de quelques temps le ciel s'éclaircit et j'aperçois la mer. Ma parole nous faisons du sur place, si je pouvais descendre et pousser ce maudit avion pour arriver plus vite, je le ferai bien volontiers. J'aperçois de temps en temps un ferry sur l'eau, puis après environ 1/2 heures de vol j'aperçois les îles Baléares, berceau de mes ancêtres, je me dis que nous avons du faire la moitié du chemin. Mes yeux scrutent l'horizon devant l?avion afin de voir la terre d'Algérie, enfin après un siècle d'attente il me semble voir une ombre qui pourrait être mon pays, les yeux me brûlent de tant fixer cette ombre, mais peut à peut cela se confirme c'est bien mon pays que j'aperçois. Mes yeux se mouillent, la terre se rapproche, l'avion perd de l'altitude, mes yeux s'embrument de plus en plus et enfin je distingue plus nettement des champs, des maisons mais je ne reconnais rien pourtant je connais bien les environs de l'aéroport j'ai beau écarquiller les yeux, je ne reconnais pas le paysage qui s'offre à mes yeux, je m'en fout j'arrive chez moi. L'avion touche terre.

 

 

Nous débarquons, en 15 minutes toutes les formalités de douane et récupération de nos bagages sont accomplies et nous voila dans le hall de l'aéroport d'Alger. Notre ami Lyes nous attend avec sa femme et sa fille.

 

 

 

Nous sortons tous pour attendre Monsieur Ketfi qui doit nous amener à Aïn-Taya, je ne peut m'empêcher de toucher le bitume devant le hall de l'aéroport et de porter ma main à la bouche pour l'embrasser, çà y est je me prends pour le pape ma parole. Enfin Monsieur Ketfi arrive, nous nous étions croisés dans le hall de l'aéroport sans nous voir et nous n'avons pas entendu l'appel nous demandant de le rejoindre à l'accueil. Nous disons au revoir à Lyes et sa famille et nous embarquons dans une voiture avec notre hôtelier.

Je ne reconnais pas les routes, des autoroutes ont été construites et je suis perdu, aucun point de repaire pour savoir où je me trouve.

Enfin nous arrivons à Aïn-Taya, oui là je vois où je suis la rue centrale a très peut changer et la mer est toujours aussi belle.

Nous entrons dans la pension de famille et sommes accueillie par Madame Kefti qui est aussi accueillante que son époux.

 

Une petite collation nous est offerte par Madame Ketfi, puis j'aide galamment mes amies à monter leurs bagages dans leurs chambres. Je regarde par la fenêtre de ma

chambre et j'apprécie ce que je vois, juger plutôt.

 Je vous parlerai prochainement de ma journée du 6 septembre 2006

 

par Papy Rider publié dans : papy-rider
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Dimanche 6 août 2006

La pérouse hier

je veux voir aujourd'hui

Pourquoi suis-je si nerveux un mois avant mon retour pour la première fois à Hussein-Dey ? J?ai pourtant lu tous les commentaires des Hussein-Déens ayant fait ce voyage, leurs appréhensions, leurs doutes, et enfin leur joie d?avoir été reçu à bras ouverts par nos amis Algériens.

Je ne m?en vais pas seul, je vais faire ce voyage avec au moins trois personnes qui ont déjà eu la joie de revenir dans notre chère Algérie. J?ai beau me raisonner en me disant que, je vais trouver Hussein-dey changé, mais tout cela je le sais j?ai vu les photos ramener par les pionniers de ce retour en terre Algérienne et toutes les photos que m?ont envoyées mes correspondants Hussein-déens.

Pourquoi ai-je donc si anxieux de revenir, je vais retrouver mes amis de mon quartier Mohamed Kestali et Sid Ahmed, je vais pouvoir enfin voir et toucher mes chers amis internautes Hassan et Abdenour ainsi que leurs familles.

Je vais pouvoir revoir mon quartier qui a très peu changer d?après les photos que j?ai reçues, je vais pouvoir, aller au cimetière mettre des fleurs sur la tombe de mon père et m?y recueillir, je vais pouvoir revoir les coins où j?allais chasser au fusil harpon accompagné par le fils d?Abdenour, je vais pouvoir me régaler avec les beignets de Nouvel Ambert, le couscous préparé par mes amis, les gâteaux  au miel dont je raffole et tout cela avec mes amis qui font le voyage avec moi.

Il me tarde d?être le 5 septembre 2006 pour enfin revoir après 44 ans ma terre natale.

Je vais prendre en photos Hussein-Dey et surtout mon quartier sous tous les angles pour le cas, j?espère improbable, où je ne pourrai pas y retourner un jour.

Quinze jours chez moi, vais je pouvoir voir et faire tout ce que je prévois ? Cela m?étonnerai il me faudrait bien plus de temps.

Je me réconforte tout seul en écrivant ces lignes et cela m?aidera ces jours prochains, enfin je l?espère.

 

 

 

 

 

par Papy Rider publié dans : papy-rider
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Vendredi 14 avril 2006

 

LE FOYER MUNICIPALE

 

LA FRESQUE DANS LE HALL D'ENTREE EN AVRIL 2006

 

LA MÊME FRESQUE EN 1940

Papy-Rider bébé entre sa mère et sa grand mère

 

Je devais avoir 9 ou 10 ans toujours devant le Foyer Municipal

A la demande de Mimi,Joëlle et Susu

Papy-Rider à poil

Toujours pour les mêmes personnes

Remarquer ma pudeur (déja) mes mains sont où elles doivent être

 

                      Un autre endroit que je connais bien est le Foyer Municipal où ma grand-mère était concierge. J'y suis né un samedi le 13 Janvier 1940.

Mon père était en Alsace  et se battait contre l'Allemagne. Comme toutes les femmes de l'époque ma mère a accouchée au domicile de ses parents d'un joli poupon de 5kgs que l'on a prénommé Gilbert  Antoine. A cette époque le deuxième prénom était celui du parrain et comme tous les hommes étaient en guerre mon parrain était mon Grand Père, qui lui était trop vieux pour participer à cette guerre là.

 

 

 

J'ai dernièrement lu sur le site le nom de certains et certaines instituteurs ou institutrices qui étaient très sévères envers leurs élèves, pour ma part lorsque j'étais enfants je n'ai jamais eu ce problème car toutes et tous m'ont portaient dans leurs bras quand j'étais bébé. Et plus tard madame Wurtheizein me faisait d'excellentes pattes de fruits avec lesquelles je me régalais.

 

 

 

Madame Dorme n'oubliait jamais de me donner un fruit lorsqu'elle remontait du marché, madame Moirand faisait de même et beaucoup d'autres dont le nom m'échappe. J'ai évidemment joué avec tous les enfants de ces instituteurs et les sottises que nous faisions rendaient ma pauvre grand-mère furieuse. Il faut dire qu'on grimpaient partout au risque d'un accident sérieux .nous grimpions sur les toits du marché et sur une espèces d'avancée qui faisait tout le tour au 1er étage, nous sautions de cet avancé sur le toit du marché et jamais personne ne s'est blessé, je me  demande encore par quel miracle

 

 

 

Je me souviens que le fils de l?autre concierge avait sauté avec un parapluie pour parachute du haut du hall d'entrée du foyer municipal, il a bien sur atterrit très lourdement au pied de la fresque qui ornait le hall mais sans aucun mal.

 

 

 

Mais que de souvenirs de ce foyer municipal pendant la guerre, je m'en souviens que très vaguement, les américains avaient annexés une partie des bureaux de la mairie et j'avais été adopté par tous les M.P. qui me laissaient vadrouiller dans tous les bureaux de l'état major en quête de chewing gum de sucreries ou de petits gâteaux secs au grand désespoir de ma grand-mère car quand je me mettais à table à midi je n'avais plus faim et pour cause entre les fruits des institutrices et les gâteaux secs des Américains j'étais gavé comme une oie,je devait avoir 5 ans et je connaissais ces bureaux par coeur mon grand père travaillait au service de l'état civil et j'allais souvent le déranger dans son bureau.

 

 

 

Plus tard ces instituteurs devenus professeurs m'ont bien aidé le soir pour mes études et je ne remercierai jamais assez monsieur Moirand qui m'a donné la passions des mathématiques, madame Wurthesein pour avoir essayé avec monsieur Douillet de m'enseigner le français et tout cela se passait chez ma grand-mère où ils venaient tous me donner des cous gratuits pour m'aider dans mes études. Quand j'ai quitté Jules Ferry pour un lycée cela n'a rien changé et je continuais à être aidé par ces personnes. Comme vous pouvez voir malgré la perte de mon père alors que j'étais très jeune, ma vie d'enfants a été celui d'un enfant gâté.

 

 

 

par Papy Rider publié dans : papy-rider
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Dimanche 9 avril 2006

 

Toutes les photos sur mon quartier m'ont été gracieusement transmises par mon photographe de presse et mon grand ami 

HASSAN HADROU

Ces photos ont été prises au mois d'Avril 2006

 

N° 1 RUE DU DOCTEUR PAYN

Les deux fenêtres en bas à droite sont l'appartement où j'ai vécu de 1940 à 1962

 

 

RUE DU DOCTEUR PAYN

 

RUE DE LAMORICIERE

 

RUE DE CONSTANTINE prise de lafarge en regardant vers la place

Mon quartier LAFARGE

Quand j'étais enfant, mon quartier, pour moi, était délimité par :  La rue Négrier, la rue Combes, la rue de Lamoricière, la rue des deux Prospères, la rue de l'Oued Kniss et la rue de Constantine. C'était un quartier très animé comme tous les autres quartiers de notre ville je pense.

 

Pendant les « grandes vacances » scolaires, nous, les enfants, nous nous chargions de cette animation car les rues nous appartenaient, nos parents pouvaient nous y laisser nous ne risquions pas d'être heurter par une voiture la seule rue dangereuse étant la rue de Contantine.

Nos jeux étaient simples,ils nous suffisaient d'aller "derrière les tabacs"pour y trouver des roseaux avec lesquels nous faisions ,arc,flêches épées voir même fusils ou pistolet. Tout dépendait du dernier film vu au cinéma Le Royal.

En ce temps là, "derrière les tabacs "était un chemin de terre qui reliait la rue Négrier à la rue Victor Hugo, plus tard ce chemin a été le témoin de nos premier émois amoureux.

Le premier à arpenter nos rues était le laitier. Ma mère laissait devant la porte de l'appartement un pot au lait avec un petit mot où était écrit la quantité de lait désiré. Toutes les fins de semaine, était ajouté à ce mot la somme correspondante à notre consommation et si faute de pouvoir faire l'appoint, la somme était supérieure à la facture quand ma mère récupérait le pot au lait la monnaie était dans le couvercle. Jamais je n'ai entendu dire que l'argent laissé pour payer la facture avait été dérobé .

 

Puis venaient les marchands ambulants avec leurs charrettes qui étaient tirés par un cheval ou une âne ou tout simplement par une personne, remplis de fruits et de légumes, et leur cris pour annoncer ce qu'ils proposaient à la vente : »Gumes y en a l'tomatèches batatas, li poivrons gumes, y en a li zoranges, li bananes,li cantalous,li pastèques ,gumes ».

 

Bien entendu il y avait plusieurs de ces marchands, la concurrence était rude et chacun d'essayer de crier plus fort que les autres.

 

Qui se souvient de ces accordéonistes qui vendaient (paroles et musique) de la dernière chanson à la mode et qui jouaient cet air, chanté par sa compagne, dont le refrain était repris par les badauds.

 

Les Baba Salem (le nom m'a était rappelé par Abdenour) habillés de gandouras bleues qui dansaient en jouant du tamtam et de grandes castagnettes en métal.

 

Le montreur de singes avec son singe qui battait sa « femme » un autre singe avec un bâton,qui s'asseyait sur le bord du trottoir « les jambes » haut  croisées quand on lui demandait d'imiter le caïd.

 

Le « marabout » qui vous proposait d'enlever « le mauvais oeil » en venant chez vous avec son encensoir et ses prières. L'aiguiseur de couteaux et de ciseaux avec sa meule sur roulettes munis de pédales pour faire tourner cette meule. Certains cumulaient la fonction d'étameur et vous proposaient de réparer une casserole ou un couscoussier troué. Il y avait aussi « Galoufa » qui essayait de capturer les chiens errants mais sans trop s'éloigner de sa charrette à bras sinon nous nous empressions de libérer tous les chiens qu'il avait attrapés.

 

Vous souvenez vous du marchand ambulant qui nous vendait des « créponnés » Il avait une grosse râpe à fromage sur lequel il rapait un morceau de glace industrielle que l’on mettait dans les glacières, rajoutait dans le verre un peu de grenadine ou de menthe et cela nous faisait un créponné que nous décustions sur place.

 

Le marchands de « zoublis »,avec ces grands cornets qui nous régalaient ;

 

Et le fameux marchand de « Kilomètre » cet espèces de caramel de toutes les couleurs entouré autour d’un bâton que nous adorions malgré le fait que ce marchand était obligé de, s’humidifier une main en crachant dessus, pour pouvoir nous donner la part qu’il estimait en fonction de la pièce que nous possédions.

 

 

Les soirs d'été, tous les habitants sortaient avec une chaise, s'installaient sur le trottoir et discutaient en prenant « le frais », pendant que nous les enfants continuions à jouer toujours dans la rue.

 

Je crois que le seul moment calme était la sacro sainte heure de la sieste. Interdit pour moi de sortir il fallait la faire cette sieste, j'avoue que je n'ai jamais pu et que j'attendais avec impatience que ma mère se réveille pour me donner la permission d'aller jouer dehors.

 

 

par Papy Rider publié dans : papy-rider
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Mardi 7 mars 2006

 

 

 

Je viens à l’instant d’avoir sur le web une discussion d’environ deux heures avec des amis Algériens à qui j’ai parlé de la situation des universitaires en Algérie. Ces personnes dignes de foi m’ont rassuré sur l’éducation enseignée aux enfants.

Aujourd’hui, ces enfants reçoivent une instruction en Arabe classique car l’algérien courant ne peut s’écrire en arabe que phonétiquement et une instruction française pour la bonne raison que dans le domaine scientifique ou de hautes technologies la documentation en arabe n’existe pas encore. Il est plus aisé aux étudiants qui ont choisis cette voie de trouver sur le net par exemple de la documentation en français. Le français leur servira également pour l’économie du pays il est bon pour cela de posséder une langue européenne.

Ce pays a une moyenne d’age très jeune et tous sont avides de savoir. Bien sur bien des choses restent à faire sur les moyens de dispenser ce savoir mais cela ne fait que 40 ans que cela a été mis en route et beaucoup de progrès ont déjà été réalisés.

Hier soir j’étais mal à l’aise en pensant à la situation scolaire en Algérie, me voila rassurer grâce à internet et à ces amis Algériens. Je vais dormir plus en paix ce soir merci mes amis pour ces renseignements.

 

 

 

par Papy Rider publié dans : papy-rider
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Mardi 7 mars 2006

J’ai lu hier soir sur le blog perso d’Hubert son sujet qui traite de l’éducation nationale en Algérie. J‘ai pris la peine de cliquer sur le lien qui nous envoie sur les différentes lois prisent par les dirigeants de ce pays.

 

J’ai lu les commentaires avisés de Rachid dont la conclusion me semble en effet être une solution pour aider l’économie algérienne sans pour autant négliger les intérêts de l’investisseur Français.

 

Je viens jouer les « candides » et essayer de comprendre la situation scolaire et universitaire dans ce que je ne peux  m’empêcher d’appeler mon pays.

 

 Comme candide. Je vais poser des questions et non suggérer aux responsables de l’Algérie, des solutions à ce problème si problème il y a.

J’ai pus lire  les lois définissant le fonctionnement de l’école en Algérie, et ils en sort que :

 

a)      Ces lois n’étaient pas pour la majorité appliquées par les responsables des établissements scolaires pour ne pas compromettre la suite des études de leurs étudiants.  

 

b)      Que dans l’enseignement supérieur, pour la branche scientifique et celle de la haute technologie, la plupart des cours étaient donnés en Français. Je me pose la question suivante : Comment, les étudiants qui vont arrivés au niveau de ces études supérieures avec une formation arabophone, vont pouvoir étudier si les cours qui leur sont donnés sont en français ? C’est je pense pourquoi,  les sondages d’opinion en 1999 et 2001 ont révélés que 70% des Algériens étaient en faveur de l’enseignement du français dès la première année de l’école.

 

c)      Que l’analphabétisme touchait 7 millions d’algériens, mais, comment prévoir le futur si  les lois changent tous les 2 ou 3 ans?

 

Personnellement  mon souhait serait, qu’en Algérie la langue officielle  soit l’algérien et non l’arabe classique ou le français, je me pose la question est ce que  que beaucoup d'algériens craignent ce qu'on pourrait appeler une colonisation intellectuelle et culturelle.

 

La question que je pose est : Peut on écrire la langue que parlaient nos amis musulmans ?

 

Peut on appliquer à cette langue les règles grammaticales et autres de l’arabe classique ou est ce qu'elle possède ses propres règles?

 

 Si oui, pourquoi ne pas laisser l’étude du  français pour l’instant dans les écoles et  de former le plus rapidement possible des professeurs qui pourront enseigner l’algérien et cela ,de, la première année scolaire jusqu' à l’université.

 

Si cela est impossible pourquoi ne pas ne pas faire comme pour l’apprentissage de l’algérien mais avec l’arabe classique ?

En une phrase passer progréssivement du français à l'algérien dans les universités au fure et à mesure de l'enseignement reçu auparavant par les nouveaux universitaires .

 

La prochaine génération aurait ainsi plus de chance de réussite que toute les précédentes qui sont obligés d’apprendre deux langues qu’ils ne possèdent pas.

 

Il y a plusieurs ethnies en Algérie dont la langue diffère, soit, mais c’était le cas il n’y a pas si longtemps en Espagne où dans  chaque région il était enseigné à l’école une langue différente.

 

Nous avions en France plusieurs régions où l'on s'exprimer dans une langue diférente de la langue reconnue nationale, nous appelons ces langues « le patois ».  Nous avons aussi le notre de patois amis pieds noirs. Ces patois sont enseignés par des personnes qui veulent conserver un témoignage du passé, c’est très bien que les jeunes sachent comment s’exprimer leurs aïeux, mais cet apprentissage n’est pas obligatoire.

 

Si les Espagnols et les Français l’ont fait, pourquoi nos amis Algériens ne pourraient ils pas le faire ?

 

Je sais que mon raisonnement est assez simpliste et que d’autres facteurs doivent être pris en considération, mais ce que j’espère c’est que ce grave problème, si il existe, soit rapidement réglé en Algérie, car je crois savoir que, sans donner la possibilité à tout à chacun d’acquérir un savoir un pays ne peut prétendre à pouvoir rivaliser sur l’échelle mondiale.

Mes amis d’Algérie j’espère que tout sera vite résolu, j’ai déjà dit en parlant de l’Algérie : « Paris ne s’est pas fait en un jour, et l'Algérie n’est pas une ville mais un pays ». Laissons le temps au temps

 

J’ai été très attristé par ce que j’ai lu sur le site que Hubert nous demande de consulter sur son blog. Voila pourquoi ces mots me sont venus et que je les ai écris.

 

 

par Papy Rider publié dans : papy-rider
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Samedi 4 mars 2006

 

 

Cet article est un hommage dédier à notre bien aimé webmaster Hubert DIEMER pour lui faire voir combien d?amis j?ai pus me faire grâce à son site. MERCI Hubert de m?avoir fait connaître tous ces compatriotes sympas.

 

Vous connaissais déjà  10 de mes correspondants.

Mes autres correspondants MSN;

Je commence par mes amis Algériens.

Il y a bien sur Abdenour cité dans la bande des joyeux lurons de la tchatche.

 

Je vais mettre le plus ancien de mes correspondants. Nous avons commencés à correspondre par Mails à l?époque où Hubert débutait son site et chercher des photos pour le rendre plus attrayant, puis par web cam . J?ai pu grâce à lui voir en direct, depuis plus de 40 ans que je ne les avait plus vu :La place d?Hussein-Dey avec sur sa gauche l?école Jules Ferry et sur la droite, le centre de santé la rue de Constantine jusqu?au pont de Lafarge cela de jour et de nuit . Il est vrai qu?il est très pris en ce moment et que je ne le vois pas aussi souvent que je voudrais mais nous nous envoyons un petit Mail de temps en temps et cela me fait plaisir. C?est toujours un ami très cher que j?espère bien le voir cette année. Il est aussi gentil et serviable que son père. Je n?ai malheureusement pas pus, comme il avait été prévu, assister au mariage de sa soeur  l?année dernière c?est vraiment pas de chance Vous l?avez  identifié, il s?agit de Hassan HADROU, fils de notre Rachid bien connu pour nous rappeler nos souvenirs envolés un vrai lexique tout le monde le sait.  

 

Avec l?aide  de Hassan j?ai pus correspondre avec un autre hussein-déen, Zino, qui est le fils d?un ami d?enfance de Lafarge Mohamed Kestali. Zino communiquait d?un cyber café sans cam et sans son, mais quel plaisir d?avoir des nouvelles de son père qu?il me tarde aussi de voir cette année.

Issu d'une famille modeste je pense que comme tous les jeunes de là bas il doit avoir des problèmes financiers et ne fréquente plus le cyber café.

 

Sabine m?a fait connaître son ami natif du ruisseau, comme mon père natif  lui aussi de ce quartier, chez qui elle a passé de merveilleux moments lors de son voyage. Elle ne tarie plus d?éloges à son sujet et je peut confirmer la gentillesse de Lyes, il est formidable, courtois, mais vraiment d?une politesse que je lui envie, et comme Rachid, un puits de science pour ce qui concerne Alger et Hussein-Dey. Il est vrai qu?il doit croire que je l?ai oublié. Non, ami je ne t?ai pas oublié, je suis tes messages sur le site d?Hubert, et j?ai régulièrement de tes nouvelles par Sabine. J?espère bien le rencontrer cette année lui aussi.

 

Bien sur par la cam je vois Rachid plus souvent quand il est à Hussein-dey mais quand il se rend dans un cyber café dans la région parisienne il me contacte pour un petit bonjour et cela me fait du bien  de savoir que suis son ami.

 

Passons aux  Pieds noirs

Par Mail, car je ne sais si elle possède une cam, j?ai souvent des nouvelles d?une cousine à de très bon copain à moi de Lafarge, ils sont d?ailleurs sur ce blog, ces amis sont :Josette, Robert et Francis LLORENS sans oublier une personne qui habite près de chez moi à Lyon André MAS. Cette   personne vous la connaissez elle écrit sur le site d?Hubert c?est Jacqueline JUAN née LLORENS .

Je reçois aussi des nouvelles par Mail de, Pierre QUIRANTES, Georges ZANOT qui a l?air d?apprécier mon blog et m?encourage à continuer, Henri THOA avec qui j?échange des combines pour nos blogs respectifs, Pierre Jean CARDONNA qui m?a abreuvé abondamment de pièces administratives venant de Minorque car coté maternel nous avons des ancêtres communs. Je ne le remercierai jamais assez de m?avoir autant aidé pour la constitution de mon arbre généalogique, Serge MOLINES, Frédéric HILARIO,Yves GOUPY,Gilbert CHOFFARD, Adrien ADRIANI, et depuis peu, Nelly FIENGO,Annie MURE et sa fille Sabinette .

Je dois certainement en oublier et je les prie de m?en excuser.

 

Merci à toi Hubert d'avoir permis à un vieux Papy-Rider d'avoir autant de connaissances

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Samedi 4 mars 2006

 

 

Si je t'ai  bléssée, si  je t'ai peinée, j e t'en prie pardonne moi

je ne suis que maladroit, j'aimerai que te me crois

Je pensais qu'entre amis tout était permis

Je me suis conduit comme un abrutit

Ne dis pas adieu, j'en serai très malheureux

Je te le dis, je croyais que c'était un jeu

je veux redevenir  ton ami pour toujours

Je voulais plaisanter,je n'ai jamais voulu t'offenser

Pourras tu pardonner à l'ami qui t'a blessée?

j'ose l'espérer.

A lire avec l’accent

 

La purée de moi,c’est çà  qu’j’aurais pu  écrire si j’avais un peu de lettre et d’esprit, mais comme y dit mon copain Johnny, j’suis né dans la rue, et si au lieu de taper Kao pour aller ramasser les moules au sablettes, tu sais en bas du jardin d’essai,mais ouais pas loin de chez Tamzali, j’avais écouté Monsieur Douillet. Bon maint’nant c’est trop tard alors, j’met les mains sur l’piano de mon ordinateur et j’pense à une chanson, et j’me dis,purée çà c’est juste ce que j’pense alors vite j’l’écrit . Alors voila mon amie je vais t’le dire comme j’le sais. Si j’tai fait d’la peine j’te d’mande pardon j’te fait une bise et on laisse tomber, on fait comme si j’t’avais rien dis, et puis, l’jour où j’te voie j’te paye une anisette. Dis moi, çà t’vas comme çà, par c’que j’voudrais qu’on reste copain, comme avant, quand j’étais moins couillon.

 

Ouais ma copine j’le sais, tu m’as déjà dit, basta parle d’autre chose, tu m’fatigues avec tes pardon, mais j’le fait pour qu’les autres ils savent.  

par Papy Rider publié dans : papy-rider
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Jeudi 2 mars 2006

 

Suite à mon erreur sur mon premier essai je veux quand même vous faire partager nos délires tous les soirs sur MSN. Pour cela je n’utiliserai aucun nom et mes verbes seront conjugués au masculin.

N’oubliez pas que se sont des CARICATURES orales et j’exploite nos petits    travers à tous au centuple de leur jute valeur.

Le jeu consiste à vous reconnaître et à mettre dans les commentaires de cet article votre nom avec le N° auquel vous croyez qu’il correspond. Dites moi dans vos réponses si vous voulez que je mette au dessus du commentaire vous concernant

votre photo et votre nom.

                                                          

Ce tchatcheur à une passion, qui consiste à nous envoyer divers sons genre« moustiques », sans parler de la séquence où un petit bonhomme vient montrer ses fesses. Bien entendu il est très difficile d’en placer une tant il accapare le micro, mais heureusement pour ses amis il y a ses fameux et, appréciés de tous, Va et Viens, tantôt pour aller chercher des bûches pour ses cheminées, tantôt pour aller surveiller sur les plaques à induction de la cuisine le repas du soir.  Là, j'ouvre une petite parenthèse pour vous dire qu'il a une façon toute particulière pour allumer ces fameuses plaques  j'ai ouie dire qu'il se servait de ses Pectoraux généreux. Donc pendant ses Va et Viens, ses amis en profitent pour pouvoir échanger quelques commentaires qu’ils sont obligés d’interrompre dès son retour ils patientent sagement jusqu’au prochain Va et Viens. Pourtant cela ne les gène nullement et tous, apprécient ces commentaires.

Vous l'avez reconnu c'est:

                                                                                                        NINETTE LE COPINETTE  

 

                                                 

Lors de ces discutions journalières, un autre tchateur oblige ses amis à faire  très attention à ce qu'ils disent, en effet malgré ses origines pied noir  il  joue comme peu de personnes savent le faire avec la langue française, il pourrait être un très grand rédacteur dans un journal humoristique dans un journal à scandales. Le moindre lapsus d'un de ses amis de la tchatche est aussitôt exploité par cet ami  pour utiliser des phrases à doubles sens ce qui crée des quiproquos et fait aussitôt dévié le débat intellectuel qu’ils ont instaurer, en un sujet beaucoup plus léger et bien entendu, le taux intellectuel de la discussion prévue par ses amis change. Par chance ils arrivent quelques fois à revenir à un sujet plus sérieux qui est le but de ces rendez-vous journaliers, ils y arrivent  rarement car la moindre erreur verbale c’est reparti. Tous les tchateurs l’adorent car  il met un peu de détente dans leur, il est vrai, trop sérieux débats.

Mais oui c'est

                     

                                                            JOËLLE

                                         LA REPORTER CHRONIQUEUSE

 

 

 

                                                     Le N° 3

Pour ce personnage il rivalise souvent avec  les deux précédents tchateurs pour semer la zizanie dans une conversation que ses amis, essaient de rendre sérieuse. En effet quand il est arrivé j’ai cru comprendre qu’il était humide timide, il n’osait pas les interrompre et il était très discret mais il s’est vite mis au diapason .il adore son chat et je ne sais trop pourquoi il  préfère l’informatique à la menuiserie. Il est apprécié  et participe quelques fois aussi à leurs débats forts sérieux.

Mais oui souvenez vous de son épopée avec le montage du kit de son bureau c'est:

                                                GERMAINE La Menuisière

                                                   

                                                 

Le N° 4

Pour ce tchatcheur je ne ferai qu’une seule critique à son égard mais elle est de taille. Il  a  abandonné ces amis de la tchatche, faisant d’eux des orphelins qui ne peuvent plus entendre son merveilleux rire en cascade et la narration de  ses aventures rocambolesques. Si par hasard, sur le pont des Arts, cher ami tu viens sur ce blog, écoute la prière de tes amis et reviens, veux tu, ton absence a brisé leur vie. Les autres tchatcheurs ne peuvent plus comparer  tes pectoraux à des air-bag de camions, ils sont frustrés même ceux qui on reçu une sévère éducation puritaine, le comprennent. Alors une seule et unique prière « REVIENS »

            Le N° 5

A cet autre  tchatcheur, je dirais, la même chose qu’au précédent, il a privé, depuis trop longtemps ces amis tchatcheurs de ces commentaires avisés. Je sais qu'il soccupe d'une association, mais ces amis tchatcheurs aimrez qu'il vienne de temps en temps les faire rire.Nous savons que comme  Marseille qui est toujours sous le soleil , le fait d’être marié crée certains problèmes. Si celui, ou celle à qui tu as voué ta vie  regarde la télé le soir, je te conseille de faire comme un autre internaute, lorsque, celui ou celle qui partage sa vie regarde la télé le soir, il ou elle le ou la  privant de parler, il enfile  donc ses oreilles de Mickey (*)  et écrit des messages pour se faire entendre de ses amis, ainsi il ne gène plus personne à la maison. Mon dieu que cela  doit être terrible je suis sur que même au temps de l’inquisition il ne pouvait y avoir pour lui, pires tortures, que le fait de se taire, Pour toi aussi une seule prière « REVIENS »

(*) écouteurs

                                                                                           

   

Cet autre tchatcheur a un accent que nous aimons tous, celui de là bas, il adore participer aux débats forts sérieux de ces amis mais ne dédaigne pas emboîter le pas du guetteur de lapsus, et l’aide, à faire durer cet interlude à leurs sérieux débats. Il les met tous en boite quand ils se plaignent du froid alors que lui se ballade en bras de chemise dans son jardin, il leur parle aussi  du pays, du chaud soleil, de la mer bleue, des marchés si vivants et malheur pour ces amis il prend un malin plaisir à leur rappeler la cuisine que l’on pratique chez lui et surtout les fameux  BEGNETS , il  les rend fous de jalousie, et les fait saliver tous les soirs avec le menu de ses repas de la journée, mais comment ne pas lui pardonner de dissiper ainsi le groupe, il est si Gentil.

Bien sur il s'agit de:

                                        AB    L'HOMME DU SOLEIL

 

Ce tchatcheur est nouveau dans le groupe et peu familiarisé avec MSN, très sympa il adore fredonner les vieilles chansons, voir, celles que chantaient nos parents et fait ainsi remonter les souvenirs d’avant, de quand ces tchateurs étaient  heureux là bas chez eux. Un seul défaut le fait de ne jamais vouloir lâcher la pression de son doigt posé sur le bouton gauche de sa souris quand il écoute un message vocal. Mais ils lui pardonnent  volontiers cela d’autant qu’il leur organise, avec le tchatcheur déserteur aux pectoraux comme des air-bag de camion, un repas dans le sud. Particularité :Reste en ligne très tard.

Bravo c'est bien:

                                           

                                     MIREILLE LA PETITE CIGALE 

                                                            

Comment vous présenter ce tchateur. C’est, je crois un grand globe trotteur,il a du visiter les cinq continents de la planète en long en large et en travers. Il aime bien l’opéra et la musique classique. Bien sur il n’est pas le dernier à mettre la pagaïe dans les conversations ni a suivre un débat sérieux, son humour, oui, le double sens des phrases, mais aussi un humour paillard, et avec sa voie basse ces amis tchateurs m’ont dit que cette voie était très apaisante et calmait les esprits un peu vif de certains Ces défauts sur la tchatche ? Prends un malin plaisir à écrire un très long texte quand il y a beaucoup de monde et comme tous parlent, la fenêtre réservée aux écrits défile tellement vite que ces amis ne peuvent lire que la moitié de son message. Bien entendu il est apprécié de tous. Tout comme le précédent, travaille encore à des heures très avancées de la nuit sur son ordinateur.

comment vous ne voyez pas mais c'est:

                                       DANIELLE LA GLOBE TROTTER

 

Le N° 9

Ce tchateur, je l’ai surnommé petite souris car il a une petite voie que je dirai enfantine. Toujours attentionné envers ses amis ce qui ne le dispense  pas de défendre bec et ongles ses idées lorsqu’un différent l’oppose à un autre tchtcaheur. Je dirai que, comme sa voie est frêle, il semble être désarmé. Ne vous y fiait pas, c’est un redoutable adversaire que rien ne trouble et qui sait  se défendre quand un ami le  taquine. Son défaut ? Mais en est ce un ? Quand il part sur un sujet, impossible de le faire dévier, même le spécialiste du lapsus n’y arrive pas, vous avez beau détourner la conversation quand il reprend la parole c’et exactement à l’endroit où il avait l’avait laissé quand il a perdu le micro.

Le N° 10

Malheur à qui toucherai à ce tchatcheur. Il est apprécier par tous les internautes du site d’Hubert ces commentaires pas toujours exempts de fautes grammaticales ou d’orthographe sont plein de gentillesse et de sagesse mais qu’importe le flacon pourvu qu’on ait l’ivresse Pour la tchatche il n’en est plus de même il vocifère quand il ne peut avoir la parole et son bon cœur prenant le dessus il invite tout ces contacts même ceux qui sont absents. Ce bon gros nounours tantôt grincheux tantôt joyeux fait la joie de tout ses amis lors de la tchache

 

                                                            

 

J’ai gardé pour la fin l’auteur des débilités que vous avez pu lire ces derniers jours sur les personnes rois de la tchatche. Lors des rendez vous journaliers il nous met une pagaïe, alors que nous essayons d’avoir une conversation suivie et très instructive, il nous chante une chanson il doit se prendre pour un crooner,et sa voix parlons en, une voix  éraillée par tous les champs de tabac qu’il a fumer, mais tu nous casses les ………..pieds, oui les pieds à quoi avaient vous penser pervers, Gigi arrête fait comme tout le monde, PARLES et lorsque tu nous envoies un message écrit,enlève ton alphabet à la noix. Tes messages sont illisibles et surtout dispenses toi de nous envoyer ton  «  quoi ma gueule »ou ton « allumer le feu », on en a marre de ton Johnny  à que coucou. Si il ne faisait que çà, pensez vous il n’arrête pas d’asticoter la pôvre petite Ninette par ce qu’elle va chercher des bûches pour mettre dans sa cheminée. Pour Bernard c’est la même chose il ne le laisse pas en placer une ou alors c’est : « Bernard ne crie pas nous ne sommes pas sourds ». Pour Mimi la gentille petite cigale il n’arrête pas de lui dire Mimi tu n’es pas sur la bonne fenêtre viens sur celle-ci et ferme l’autre tu vas créer des cours en d’air, il ne lui laisse pas le temps de se familiariser avec MSN. Pour Annie et Germaine toutes les 5 minutes on l’entends Annie, ou, Germaine approche toi du micro on ne t’entend pas, Je le soupçonne même d’avoir attribuer certains de ses défauts aux autres utilisateurs de cette tchatche.

Pourtant je le sais, il me l’a avouer en confidence, il adore toutes ces internautes ils  sont chers à son coeur, il les considère comme des amis de toujours et pour rien au monde il ne raterait ces rendez vous journaliers.

                                             

 

 

                                               GILBERT LE PAPY-RIDER

 

 

Je vous parlerai d’autres adeptes de msn que nous ne voyons que partiellement dans un autre article

 

 

 

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Samedi 25 février 2006

 

 

MA HONDA 400CM3

   

 

         

 

 

MA SUZUKI 805 CM3 (hs moteur cassé)

 

MA PASSAGERE PREFEREE

 Remarquer son équipement casque et lunettes 

MES AMIS MOTARD LES  CRAZY-DOG

Les Crazy-Dog étant une association de motards et combien de ballades nous avons pu faire ensembles

Ce n'était pas un blouson de cuir noir avec un aigle sur le dos

mais un gilet de cuir noir par dessus le blouson de cuir avec ceci dans le dos

 

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