LA LANGUE FRANCAISE DANS L'EDUCATION ALGERIENNE

Publié le par Papy Rider

J’ai lu hier soir sur le blog perso d’Hubert son sujet qui traite de l’éducation nationale en Algérie. J‘ai pris la peine de cliquer sur le lien qui nous envoie sur les différentes lois prisent par les dirigeants de ce pays.

 

J’ai lu les commentaires avisés de Rachid dont la conclusion me semble en effet être une solution pour aider l’économie algérienne sans pour autant négliger les intérêts de l’investisseur Français.

 

Je viens jouer les « candides » et essayer de comprendre la situation scolaire et universitaire dans ce que je ne peux  m’empêcher d’appeler mon pays.

 

 Comme candide. Je vais poser des questions et non suggérer aux responsables de l’Algérie, des solutions à ce problème si problème il y a.

J’ai pus lire  les lois définissant le fonctionnement de l’école en Algérie, et ils en sort que :

 

a)      Ces lois n’étaient pas pour la majorité appliquées par les responsables des établissements scolaires pour ne pas compromettre la suite des études de leurs étudiants.  

 

b)      Que dans l’enseignement supérieur, pour la branche scientifique et celle de la haute technologie, la plupart des cours étaient donnés en Français. Je me pose la question suivante : Comment, les étudiants qui vont arrivés au niveau de ces études supérieures avec une formation arabophone, vont pouvoir étudier si les cours qui leur sont donnés sont en français ? C’est je pense pourquoi,  les sondages d’opinion en 1999 et 2001 ont révélés que 70% des Algériens étaient en faveur de l’enseignement du français dès la première année de l’école.

 

c)      Que l’analphabétisme touchait 7 millions d’algériens, mais, comment prévoir le futur si  les lois changent tous les 2 ou 3 ans?

 

Personnellement  mon souhait serait, qu’en Algérie la langue officielle  soit l’algérien et non l’arabe classique ou le français, je me pose la question est ce que  que beaucoup d'algériens craignent ce qu'on pourrait appeler une colonisation intellectuelle et culturelle.

 

La question que je pose est : Peut on écrire la langue que parlaient nos amis musulmans ?

 

Peut on appliquer à cette langue les règles grammaticales et autres de l’arabe classique ou est ce qu'elle possède ses propres règles?

 

 Si oui, pourquoi ne pas laisser l’étude du  français pour l’instant dans les écoles et  de former le plus rapidement possible des professeurs qui pourront enseigner l’algérien et cela ,de, la première année scolaire jusqu' à l’université.

 

Si cela est impossible pourquoi ne pas ne pas faire comme pour l’apprentissage de l’algérien mais avec l’arabe classique ?

En une phrase passer progréssivement du français à l'algérien dans les universités au fure et à mesure de l'enseignement reçu auparavant par les nouveaux universitaires .

 

La prochaine génération aurait ainsi plus de chance de réussite que toute les précédentes qui sont obligés d’apprendre deux langues qu’ils ne possèdent pas.

 

Il y a plusieurs ethnies en Algérie dont la langue diffère, soit, mais c’était le cas il n’y a pas si longtemps en Espagne où dans  chaque région il était enseigné à l’école une langue différente.

 

Nous avions en France plusieurs régions où l'on s'exprimer dans une langue diférente de la langue reconnue nationale, nous appelons ces langues « le patois ».  Nous avons aussi le notre de patois amis pieds noirs. Ces patois sont enseignés par des personnes qui veulent conserver un témoignage du passé, c’est très bien que les jeunes sachent comment s’exprimer leurs aïeux, mais cet apprentissage n’est pas obligatoire.

 

Si les Espagnols et les Français l’ont fait, pourquoi nos amis Algériens ne pourraient ils pas le faire ?

 

Je sais que mon raisonnement est assez simpliste et que d’autres facteurs doivent être pris en considération, mais ce que j’espère c’est que ce grave problème, si il existe, soit rapidement réglé en Algérie, car je crois savoir que, sans donner la possibilité à tout à chacun d’acquérir un savoir un pays ne peut prétendre à pouvoir rivaliser sur l’échelle mondiale.

Mes amis d’Algérie j’espère que tout sera vite résolu, j’ai déjà dit en parlant de l’Algérie : « Paris ne s’est pas fait en un jour, et l'Algérie n’est pas une ville mais un pays ». Laissons le temps au temps

 

J’ai été très attristé par ce que j’ai lu sur le site que Hubert nous demande de consulter sur son blog. Voila pourquoi ces mots me sont venus et que je les ai écris.

 

 

Publié dans papy-rider

Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :

Commenter cet article

Carel 17/02/2014 06:24


Le Français est l'une des langues le plus utilisée au monde, il faut bien maîtriser cette langues, carel peut aider tout ce qui veut faire le cours de français, cours allemand, cours anglais.

hadrou rachid 07/03/2006 17:51

Le français a toujour continuer d'^tre enseigner aussi bien dans les écoles pubique que privées agrées comme l'autorise la législation de notre pays qui prévoit un tel enseignement dés le primaire et n'a jamais été expurgiè comme certains veulent le faire croire.
Il est bon de savoir que l'algérie est considéré par la france comme le plus grand pauys de la francophonie du monde, ne fait pas parti ou plutôt n'est pas membre de l'organisation internationale de la francophonie qui parainée par la france.
toutes cette affaire de fermeture de ces écoles privées n'est qu'une simple affaire de réglementation , qui ne constitue ni plus ni moins une toute petite affaire algéro-algérienne.