MON VOYAGE A HUSSEIN-DEY EN 2006

Publié le par Papy Rider

Bonjour à tous

Quelques lignes que je vais certainement lire et relire pour me remémorer mon voyage  chez moi.

Gardanne  5 septembre 2006 à 8h00, je pars de chez mon ami Bernard, conduit par son filsTony 

 La veille nous avions donné rendez vous à Sabine pour la prendre sur le passage pour l'emmener avec nous à l'aéroport de Marignane. Là nous avons retrouvé une amie de Sabine venue lui souhaiter un bon voyage. 8h15, nous prenons un café en attendant Germaine. Je reçois un coup de téléphone de Germaine me disant qu'elle était dans la salle d'embarquement, bien entendu nous ne l?avions pas vu arriver. 8h45, les formalités de douane et d'enregistrement de bagages accomplies, nous sommes Sabine et moi aller retrouver Germaine dans la salle d'embarquement. J'étais impatient de monter dans l'avion. Il fallait arrivé à l'aéroport 2h00 avant le décollage. Que cela peut être long 2h00 parfois. J'ai donc rongé mon frein en faisant le tour des magasins « free » dans la salle d'embarquement de l'aéroport. Vers 9h15, nous sommes montés dans l'avion et mes 2 amies ont eut l'extrême gentillesse de me proposer la place contre le hublot dans la cabine, prenant comme raison le fait que c'était la 1ère foi que je retournais chez moi là bas, et qu'ainsi je verrai mieux les cotes d'Algérie le moment venu, merci mesdames vous êtes des anges. Et me revoilà encore à attendre que ce maudit avion veuille bien décoller. Enfin 9h55, l'avion roule et décolle, ce n'est pas trop tôt. Une fois l'altitude de croisière atteinte, je ne vois que des nuages, au bout de quelques temps le ciel s'éclaircit et j'aperçois la mer. Ma parole nous faisons du sur place, si je pouvais descendre et pousser ce maudit avion pour arriver plus vite, je le ferai bien volontiers. J'aperçois de temps en temps un ferry sur l'eau, puis après environ 1/2 heures de vol j'aperçois les îles Baléares, berceau de mes ancêtres, je me dis que nous avons du faire la moitié du chemin. Mes yeux scrutent l'horizon devant l?avion afin de voir la terre d'Algérie, enfin après un siècle d'attente il me semble voir une ombre qui pourrait être mon pays, les yeux me brûlent de tant fixer cette ombre, mais peut à peut cela se confirme c'est bien mon pays que j'aperçois. Mes yeux se mouillent, la terre se rapproche, l'avion perd de l'altitude, mes yeux s'embrument de plus en plus et enfin je distingue plus nettement des champs, des maisons mais je ne reconnais rien pourtant je connais bien les environs de l'aéroport j'ai beau écarquiller les yeux, je ne reconnais pas le paysage qui s'offre à mes yeux, je m'en fout j'arrive chez moi. L'avion touche terre.

 

 

Nous débarquons, en 15 minutes toutes les formalités de douane et récupération de nos bagages sont accomplies et nous voila dans le hall de l'aéroport d'Alger. Notre ami Lyes nous attend avec sa femme et sa fille.

 

 

 

Nous sortons tous pour attendre Monsieur Ketfi qui doit nous amener à Aïn-Taya, je ne peut m'empêcher de toucher le bitume devant le hall de l'aéroport et de porter ma main à la bouche pour l'embrasser, çà y est je me prends pour le pape ma parole. Enfin Monsieur Ketfi arrive, nous nous étions croisés dans le hall de l'aéroport sans nous voir et nous n'avons pas entendu l'appel nous demandant de le rejoindre à l'accueil. Nous disons au revoir à Lyes et sa famille et nous embarquons dans une voiture avec notre hôtelier.

Je ne reconnais pas les routes, des autoroutes ont été construites et je suis perdu, aucun point de repaire pour savoir où je me trouve.

Enfin nous arrivons à Aïn-Taya, oui là je vois où je suis la rue centrale a très peut changer et la mer est toujours aussi belle.

Nous entrons dans la pension de famille et sommes accueillie par Madame Kefti qui est aussi accueillante que son époux.

 

Une petite collation nous est offerte par Madame Ketfi, puis j'aide galamment mes amies à monter leurs bagages dans leurs chambres. Je regarde par la fenêtre de ma

chambre et j'apprécie ce que je vois, juger plutôt.

 Je vous parlerai prochainement de ma journée du 6 septembre 2006

 

Publié dans papy-rider

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KHALED 29/09/2006 16:47

J'attends avec impatience le compte rendu de la journée du 6 septembre avec une grande impatience car ce jour là, je vous avais raté de peu lorsque vous etes venu rue ZERROUK pour prendre des photos de la villa de Mme DECOLL. Je voulais tellement faire votre votre connaissance étant un admirateur de vos écrits . Le récit sur une scène de la vie quotidienne à LAFARGE est un chef d'oeuvre en la matière.Vraiment un grand BRAVO.