JOURNEE DU 11 SEPTEMBRE 2006

Publié le par Papy Rider

JOURNEE DU LUNDI 11 DEPTEMBRE 2006

 Aujourd’hui je suis un peu moins fatigué, cela est du au fait que nous avons moins marché hier Germaine et moi. Je me lève vers 6h45 et je vais prendre mon petit déjeuner dans la salle de la pension vers 8h00, je sors fumer la meilleure cigarette de la journée sur le trottoir. C’est vraiment un moment formidable, je suis bien il fait beau et en tournant la tête vers la gauche j’aperçois un bout de la mer bleue, que rêver de mieux ?

 

Nous avons Germaine et moi rendez vous vers 13h30 sur la place d’Hussein-Dey avec Sabine, Dalila et son mari Abdenour pour aller faire les marchés à Alger.

Germaine ayant « petit déjeuner » et fumé sa première cigarette, moi ayant bu mon café noir avec madame KETFI, nous appelons notre « taxieur » monsieur Wouarhid avec qui nous avons beaucoup sympathisé il est vrai que c’est un homme charmant, un très bon chauffeur et un peu moins kamikaze que les autres utilisateurs de la route, peut être parce qu’il transporte des « étrangers ».

Nous arrivons à Hussein-Dey et nous faisons notre ballade quotidienne sur la rue de Constantine, on ne s’en lassera jamais. Nous déjeunons frugalement de quelques viennoiseries et gâteaux et nous allons sur la place d’Hussein-Dey à notre place habituelle, sous les arbres coté centre de santé où régulièrement Germaine, à son grand désespoir, se fait agresser par de toutes petites fourmis.

Dalila, sabine et Abdenour arrivent et nous embarquons tous dans la voiture, direction le Champ de Manœuvres. Abdenour nous laisse, Dalila Germaine sabine et moi et nous dit qu’il nous récupérera au marché Meissonnier où nous devons nous rendre après ce marché. Ne me demandaient pas où se trouve exactement ce marché, je ne saurais le dire, le carrefour ayant tellement changé je ne repère que la rue allant vers le marché Meissonnier.

Nous rentrons dans un immense marché couvert, de matériaux durs,de bâches, et une partie à ciel ouvert. Cela ressemble à la caverne d’Ali Baba on y trouve de tout. Dalila nous guide dans ce labyrinthe, nous fait arpenter trois fois toutes les dédales de ce marché afin de comparer les prix et marchander avec tous les commerçants.

J e déguste un créponné pour me reposer un peu et nous voilà reparti pour acheter en ce qui me concerne des babouches et des djellabas pour toute la famille. Après 5 kms de marche et un siècle de palabres nous sortons de ce marché, chargés de divers sacs en plastique, contenant des trésors pour nos amis et parents.

Nous n’avons pas trouvé tout ce que nous cherchions et pour tout trouver nous partons du Champ de manœuvres par la rue Meissonnier, à pieds bien sur, jusqu’au marché du même nom. J’aperçois une cafétéria très alléchante juste en face de ce marché, mon dos commençant à me faire souffrir, je propose à mes trois amies de les attendre dans ce lieu où je pourrai me reposer. Je demande à Germaine de me trouver une théière et un sucrier en cuivre et  je reste assis dans cette cafétéria avec tous les sacs contenant nos courses. Le patron très sympathique  me laisse m’installer à une table avec une immense bouteille de Sélecto car je me prépare à une longue attente.

Je ne me suis pas tromper l’attente a été très longue, cela m’a permis de discuter avec diverses personnes en attendant ces dames. Elles arrivent enfin, fatiguées et assoiffées, je passe commande des boissons fraîches et nous téléphonons à Abdenour pour venir nous récupérer. Nous bavardons en l’attendant et je suis content d’apprendre que Germaine m’a trouver ma théière et un sucrier mais pas de plateau en cuivre, pas grave on trouvera ce plateau plus tard.

Abdenour nous propose une ballade sur Fort de l’eau, la verte rive le lido et nous voila en route vers ces lieux enchanteurs. J’essaie de retrouver à la verte rive la maison d’un oncle à ma mère mais cela a tellement changé que je me propose, à mon prochain voyage de faire la plage à pieds afin de la retrouver,cette maison avait les pieds sur le sable.

Il faut dire que par manque de place les Algériens rehaussent les maisons surtout celles prés des plages

Gilbert sur une plage de la Verte Rive

Pêcheurs regagnant la plage

Puis nous allons Chez Abdenour pour récupérer de nos marches que je trouve de plus en plus longues, j’ai du oublié que j’avais presque 67 ans.

Nous soupons Germaine et moi une fois de plus chez ces personnes que nous considérons maintenant, Germaine et moi comme des membres de notre famille. Comme d’habitude c’est un vrai festin : Au menu :

Chorba blanche,  Feuilletés tomates oignons, Grenades et d’autres fruits dessert : Gâteaux à la Pâte  d'amandes. Boissons : Limonade et Sélecto

                            Ces gâteaux sont succulent je vous l'assure

Après un pareil festin j’ai repris un peu de force, mais les kilomètres effectués cette après midi sur le marché pèsent sur nos jambes et Abdenour nous accompagne tôt ce soir nous arrivons à notre pension vers 22h45 où après une bonne douche réparatrice, je m’écroule dans mon lit pour une nuit, je l’espère, réparatrice.

 

Publié dans papy-rider

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KHALED 13/10/2006 21:11

Bonsoir,Je sais pertinement que personne ne me croira, mais la vérité c'est qu'a la fin du récit, je me suis senti éreinté par la marche virtuelle que j'ai fait en faisant les marchés et j'ai les pieds en compote.Bravo!