JOURNEE DU 13 SEPTEMBRE

Publié le par Papy Rider

JOURNEE DU MERCREDI 13 SEPTEMBRE 2006

Ce matin Germaine et moi n'avons pas besoin de nous lever tôt en effet Germaine va passer la journée chez sa vielle amie Simone et moi avec un ami de mon quartier Mohamed KESTALI.

Pourtant je me réveille comme d'habitude et à 7h30 je prends mon petit déjeuner, le temps est un peu gris ce matin, cela ne me dérange en rien pour aller m'asseoir sur mon bout de trottoir préféré et fumer ma meilleure cigarette. J'ai beau essayer de ne pas y penser, mais je me dis que la semaine prochaine à cette heure de la journée nous serons en route pour l'aéroport pour revenir en France, cela me fait pourtant moins mal car le me dis que je pourrai revenir et faire tout ce que je n'ai pu réaliser faute de temps, c'est promis quand je reviendrai,  Inch Allah, ce sera pour 4 semaines, je pourrai ainsi prendre mon temps pour visiter, me baigner, voir faire un tour dans le sud, sans me fatiguer en faisant des kilomètres à pieds tous les jours, sur cette bonne résolution que j'espère pouvoir tenir, j'entre à la pension pour boire mon rituel café noir avec la patronne.

Germaine fait son entrée dans la salle, pas encore tout à fait réveillée, pour prendre son petit déjeuner. Mais comme à son habitude elle va dire bonjour à ses amis de l'aquarium, leur donne à manger et va ensuite se servir son petit déjeuner.

Abdenour  nous téléphone en nous disant qu’il nous attendra sur la place d’Hussein-Dey pour emmener Germaine chez son ami Simone. Germaine un fois prête, nous appelons le taxieur qui nous emmène à la hauteur de la place d’Hussein-Dey, après avoir saluer mon ami Abdenour je quitte mes deux amis, j'ai rendez vous avec un ami d’enfance de mon quartier, Mohamed Kestali, nous devons aller manger ensembles quelque part

Comme je suis un peu en avance je flâne du coté de la place, je ne peux résister à l'attrait d'un créponné et j'en achète un, c’est toujours aussi délicieux. tout en dégustant mon créponné je retourne vers la place et j'aperçois mon ami Mohamed, il est désolé une affaire le retiens cet après midi et il ne pourra pas me balader comme il était prévu, pas de problèmes nous déjeunerons quand même ensemble en face de la place prés du restaurant Le Cèdre chez un ami à lui, qui nous propose de merveilleuses grillades d’abats et des merguez , nous discutons de toutes les sottises faites ensemble dans le quartier quand nous étions enfants, il me raconte ensuite qu'après son départ à la retraite, il travaillait à, anciennement EGA, il a du monter une petite entreprise, où il emploie  ses enfants  car sa retraite ne lui permettait pas d'aider ses enfants comme il le souhaitait et il travaille beaucoup avec son ancien employeur EGA . Comme il dit si bien : » ce n'est pas la fortune mais cela permet de nourrir toute la famille, enfants et petits enfants compris ». Je crois vous l'avoir déjà dit mais lorsque  on demande aux Algériens, comment ils peuvent arriver à la fin du mois avec leur salaire, la réponse est : "on se débrouillent" et ce qu'a fait mon ami. 

 

 

Après un dessert avec des fruits et des bons gâteaux arabes, nous nous disons au revoir. Nous sommes au début de l’après midi et il est trop , je ne veux pas déranger mon ami Abdenour, alors que faire en attendant qu’il me rejoigne  pour aller récupérer germaine chez Simone? Je vais en premier faire un tour au cimetière j'ai acheté des fleurs séchées qui resteront plus longtemps sur la tombe

                        Devant le bar de Bébert Hérard

                                                   L’hôtel EL DEY HUSSEIN

 

 

 

 

                                   La Place et ses joueurs de dominos

 

              Jardin du Palais d’hiver du Dey coté rue Narbonne ? je crois

 Ensuite je me ballade sur la rue de Constantine, je vais plusieurs fois boire un thé ou un café dans un bar pour discuter avec des Hussein-Déens. Le temps passe vite trop vite ici dans mon "bled" je suis du coté de la poste quand je décide de revenir vers la place où j'ai rendez vous avec mon ami, mon frère Abdenour, mais avant (qui vous a dit que j'étais gourmand) je m'arrête à ce magnifique glacier où je prend une "surprise" je ne m'en lasserai jamais. Je me dirige vers la place en passant par le haut, je revoie ce magnifique hôtel qu’est  « LE DEY HUSSEIN », et je redescend en laissant le Foyer Municipal sur ma droite, arrivée rue de Constantine je prend à ma gauche et je vais m’asseoir sur un banc pour attendre Abdenour après lui avoir passer un coup de téléphone.

 

 

Mon ami arrive et nous partons chercher Germaine. Je demande à Abdenour de passer par la rue Zénnouk , je doid saluer un certain Abdelaziz Kabtane qui est un ami de Robert Decoll, cousin de Bernard. Nous allons à l’adresse indiquée mais personne ne répond, nous nous apprêtons à repartir car il commence à pleuvoir quand une personne qui habite en face nous signale que n’est pas chez lui et qu’il est son frère Réda. Je lui demande si il peut faire savoir à son frère Abdelaziz que Robert voulait avoir des nouvelles et qui lui donne le bonjour, il nous promet de lui faire la commission et nous demande de repasser pour essayer de le voir. Je n’ai pas eu  le temps d’ y retourner, dommage cette personne était très sympathique.   

 

 

Sous la pluie nous remontons en voiture et allons chez Simone, Germaine qui nous attendait dans le parking à l’abri de la pluie, elle monte vite en voiture et alors qu’Abdenour était sur le point de nous ramener à Aïn-Taya il reçoit un coup de fil de sa femme Dalida qui lui demande de nous ramener chez lui car elle fait des beignets. Germaine et moi ne pouvons refuser  une telle offre. Nous saluons la famille d’Abdenour à notre arrivée, j’adore Mimi sa maman, et nous montons à l’étage où Dalila est toujours à la cuisine avec ses beignets.  

       

      

                         Les beignets de Dalida, Hum plus que délicieux

Elle nous fait déguster ces délicieux beignets, aussi, voir meilleurs que ceux de Nouvel Ambert il est bien entendu qu’elle nous propose d’autres chose qu’elle a fait, comme cette délicieuse  confiture de figues et d’autres friandises pour « accompagner » les beignets, Germaine et moi en avons tellement mangé que nous demandons à Abdenour de nous ramener à Aïn-Taya . Dalila insiste pour que nous restions diner mais nous sommes gavé de beignets. Dalila nous fait alors un « cabassette » à chacun avec des beignets de la confiture et je ne sais plus quoi encore, elle a certainement peur que ne grossissions pas aujourd’hui. Après avoir saluer toute notre famille d’adoption Abdenour nous ramène à notre pension où pour la première fois depuis notre arrivée nous arrivons tôt aux environs de 20h30.

Germaine et moi regagnons nos chambres et il est vrai que devant la télévision je n'ai pus m’empêcher de manger 2 ou 3 beignets avec de la confiture de figues et c’est vers 23h30 que j’ai arrêté la télé pour m’endormir.

 

Publié dans papy-rider

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KHALED 21/10/2006 17:22

Bonjour,Aujourdhui je suis gaté car c'est l'épisode que j'attendais avec impatience puisqu'il concèrne mon quartier. Ce jour je vous avais raté de justesse étant absent l'apres-midi.Je vais essayer de vous envoyer encore une fois un email en espérant que cette fois,il arrivera à destination.