JOURNEE DU DIMANCHE 17 SEPT

Publié le par Papy Rider

JOURNEE DU DIMANCHE 17 SEPTEMBRE 2006

 

 

Pas de grasse matinée aujourd'hui il faut profiter de ces quelque jours qui nous restent pour emmagasiner le maximum de souvenirs. Un coup d'oeil par la fenêtre, çà va il fait beau et la mer a la couleur de l'azur, une belle journée nous attends. Je descend prendre mon petit déjeuner avec comme tous les jours un bol de café au lait et un croissant, ce n'est pourtant pas les bonnes choses qui manquent, beurre, pain, fruits, jus de fruits, croissants mais le matin je n'arrive pas à avaler beaucoup de nourriture, même le croissant a des difficultés à passer car ils sont énormes.

 

Je sors fumer ma cigarette et je me dis que l'on va encore marcher pendant des Kms car nous avons rendez vous avec Rachid pour manger avec lui à Alger et se balader pour trouver les quelques bricoles qu'ils nous restent à trouver pour combler notre famille et nos amis à notre retour. Je repense un peu à tout ce que j'ai fait depuis mon arrivée, moi qui ouvre le garage, qui m'équipe d'un casque et de gants, qui sort la moto du garage et tout çà pour faire 300 mètres pour aller acheter une baguette de pain et un paquet de tabac, je n'en reviens pas, j'ai du faire en 12 jours plus de Kms à pieds que je n'en fait à Lyon en 12 mois, ce doit être la preuve que l'air de mon bled est plus vivifiant que celui que je respire en France, je ne vois que çà, si on m'avait dit que je pourrai faire autant de marche à pieds j'aurai conseiller à ce on d'aller rapidement se faire soigner.

 

Ma cigarette finie je rentre et trouve Germaine en train de se « substancer » en vue de nos prochains efforts. Elle me dit qu'elle aimerait bien faire un détour vers Surcouf avant d'aller à Hussein-Dey afin d'essayer de retrouver une ferme pour la prendre en photo et récupérer un peu de terre pour des amis y ayant vécu et habitant aujourd'hui la même ville qu'elle en France. On demandera çà à notre « taxieur » monsieur Wouarhid. Je la laisse manger et je vais rejoindre la patronne des lieux qui a déjà servi nos tasses de café,Germaine profite comme tous les jours de la dégustation quotidienne de ce café pour aller se préparer. Elle redescend, nous saluons notre logeuse et nous appelons notre « taxieur », 5 ou 10 minutes plus tard il arrive et Germaine lui demnde si il connaît la ferme des peupliers à Surcouf, il nous propose d'aller à Surcouf, il connaît beaucoup de monde et se renseignera sur place.

 

Arrivé sur place il se renseigne auprès de plusieurs personne pour savoir où se situe cette ferme des peupliers et si elle existe toujours mais personne ne semble la connaître. Il nous propose d'aller voir le  premier maire de Surcouf qui avait pris ses fonctions en 1962, nous allons au domicile de cette personne et nous le trouvons sur le pas de sa porte entrain de bavarder avec des amis, monsieur Wouarhid lui fait part de la recherche de Germaine mais cette ferme des peupliers ne lui dit rien jusqu'au moment où Germaine lui donne le nom du propriétaire, dés qu'elle a eu prononcer le nom monsieur le maire a su de quelle ferme il s'agissait, car il connaissait très bien cette famille et c'étaient de bons amis, il donne au chauffeur la route à suivre pour s'y rendre ce que nous faisons après avoir chaleureusement remercier cet « ex maire » une personne très âgées mais  doté d'un savoir peu commun. Cette ferme se trouve à proximité du village des Euraouas, nous descendons de la voiture et germaine commence à prendre des photos de la ferme et des champs cultivés tout autour,bien entendu son manège attire du monde de la ferme et nous voilà à l'intérieur de cette ferme en train de parler avec le fils d'un ancien ouvrier qui connaissait bien sur le propriétaire, Germaine lui donne des nouvelles car se sont des personnes très âgées et cette personne qui était un gamin lors du départ du propriétaire lui demande de les saluer pour lui et de leur dire que souvent les gens du coin parle d'eux.

 

Nous repartons après que deux Algériens aient recueilli de la terre des champs, ils n'ont pas voulu que Germaine ou moi se salisse les mains, formidables je vous le redis ils sont d'une gentillesse peu commune.

 

Vous voulaient encore un exemple, d'accord, nous repartons donc de la ferme pour Hussein-Dey où Rachid doit nous attendre, nous arrivons et lorsque nous demandons à monsieur Wouarhid , le chauffeur de taxi combien nous lui devons pour la course il nous dit comme d'habitude il ne tenait pas compte de notre détour à Surcouf alors que nous lui avons fait perdre environ 1h30. Le temps passé à chercher cette ferme et le temps que nous y avons passer était plus long que le temps que nous mettions pour aller de Aïn-Taya à Hussein-Dey et pourtant il jugeait que le prix de sa course était la même, bien entendu germaine et moi avons doubler le prix de cette course ce qui nous a parus tout à fait normal, voilà mes amis comment sont les Algériens, mais je crois que pour ceux qui ont eu la chance de pouvoir retourner en Algérie ont du s'en apercevoir.

Nous sommes avec Rachid et ce dernier nous propose de prendre le train à la gare d'Hussein-Dey  pour aller vers le square Breson  à Alger, nous voila dans le train et 20 minutes plus tard devant la gare sur le port, je demande à Rachid si il y a toujours des restaurants à la pêcherie, oui, et si on allait manger du bon poisson frais pêcher du matin, aussi tôt dit aussi fait et noud voilà attablés dans un joli restaurant dominant l'Amirauté avec vue sur le port

 

Le patron nous demande ce que nous voulons manger, réponses DU POISSON,  il revient un moment plus tard avec un assortiment de poissons pas encore préparé, nous lui donnons  notre accord et il repart avec son plat pour nous les préparer, Germaine en profite pour prendre des photos des mosaïques qui sont sur les murs et plus tard le plat de poissons prêt à être consommé. Je suis régalé, un seul petit accroc, quand à la fin du repas j'ai commandé un thé à la menthe et que j'ai vu arrivé ce thé, c'était tout simplement du thé avec du sirop de menthe, imbuvable pour moi.

 

Nous sortons du restaurant et nous partons , à pieds bien sur, jusqu'à la rue de la Lyre où nous achetons quelques « mains de fatma » en argent et autres bijoux de mêmes sortes. Rachid sachant que je cherche des « doug doug » vous savaient ces couteaux, plutôt ces canifs tout en fer lame et manche, nous demandons à tous les marchands de couteaux que nous voyons mais je crois que c'était trop demandé cet article étant vieux de plus d'un demie siècle il ne doit plus être commercialisé, dommage cela m'aurait rappelé quand j'allais derrière les tabacs pour, NON, NON pas pour çà, JBB, Frédéric, Pierre et surtout toi Bernard, mais pour couper avec ce couteau des roseaux pour en faire, arcs, flèches ou épées pour jouer quand jrétais encore un enfant.

 

Au fait je ne sais plus si je vous les dit mais ce fameux chemin de derrière les tabacs est une rue très large avec des immeubles d?un coté et des manufacturiers de l?autre, il nrest plus aussi romantique comme au temps où je le fréquentais adolescent.

 

Nous revenons ensuite et à pieds toujours par des petites rues nous allons au tribunal drAlger où Rachid a des papiers à récupérer, nous en profitons pour photographier une très belle mosquée, dont je ne saurai vous donner le nom, qui est juste en face

Puis, toujours « pédibus » on se dirige vers le Milk Bar où nous faisons une pose en mangeant une bonne et copieuse glace

Le temps qui a été si beau toute la journée change et nous retournons vers l’amirauté, dois je le dire, et oui à pieds à la gare pour voir si il y a un train pour Hussein-Dey et non, bien nous décidons de prendre un taxi et nous apercevons à coté d’un splendide taxi flambant neuf un « taxieur » en train de parler avec le chauffeur d’une voiture nous lui demandons si il est chauffeur de taxi et, suite à sa réponse affirmative, si il peut nous amener à Hussein- Dey, pas de problème nous dit il prenant congé de la personne avec qui il dialoguait il se dirige , et là à notre grand regret, non pas vers cette belle voiture toute neuve que nous venions de voir, mais vers une vieille 504 Peugeot tout droit sorti d’un musée mais pauvres de nous, pas aussi bien entretenue, il manque entre autres choses,les manivelles pour relever les vitres, un levier pour ouvrir de l’intérieur la porte arrière gauche Germaine disparaît quand elle prend place sur le siège arrière plus que fatigué, c’est à peine si sa tête arrive à la hauteur du dossier du siège avant où je suis installé, pour que ce soit complet, il se met à pleuvoir , pourvu que les éssuies- glace fonctionnent, ouf oui çà marche, heureusement que le trajet est court, ce tacot vibrait de toutes ses tôles et faisait un bruit assourdissant, nous arrivons à la place d’Hussein-Dey. Nous remercions Rachid pour la balade.

 

La pluie s’est arrêté de tomber et nous allons nous asseoir sur un banc de la place où Abdenour vient nous récupérer pour aller prendre un thé pour le moins copieux aux vues de toutes les bonnes choses que Dalila avait préparé pour  l’accompagner. Une fois de plus, gaver et content de l’être par Dalila, Abdenour et son épouse nous raccompagnent à l’hôtel où nous discutons avec notre logeuse jusqu’à 23h30 avant d’aller nous doucher, séparément, chacun dans sa chambre, je précise pour mes amis de la tchatche qui n’en loupent pas une pour nous taquiner Germaine et votre serviteur et enfin je rejoins mon  lit pour un sommeil réparateur.

 

 

Publié dans papy-rider

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Bucco 15/12/2006 00:29


Coucou Gigi ,
Je viens de lire la suite de tes explois .  " les bétises "
j'ai passer un bon moment !  ta ne savais pas , que les mamans
avaient des enténnes !!!   Bravo ton blog est trés bien.  il faut
continuer .    grosses bises de la petite cigale !     MIMi..B...