Mercredi 4 juillet 2007

Combien de gens en détresse tu as cachés, à combien as-tu procuré des moyens de fuir la torture et la mort pendant la Révolution ? J’espère que ton sens de l'hospitalité, ton amour pour nous algériens et pour ton pays l'Algérie, ton partage dans la douleur comme dans la joie seront récompensés là où tu es": le témoignage, parmi tant d'autres, d'un citoyen à l'occasion de sa disparition pour honorer cet homme de foi et de conviction au service de notre cher pays. Voici Monsieur Gilbert Mélia ce que vous avez "zappé " sur votre site à la rubrique" la ville " sur le curé Scotto , je pense donc , puisque je n'ai eu aucune réponse, que c'est l'oeuvre d' un de ces PN qui était pour l'indépendance et l'on fait savoir à leur façon à cette époque (porteurs de valises , j'en passe et des meilleurs) voilà ce qui choque bon nombre d'adhérents .Je n'ai jamais dis que vous n'étiez pas démocrate puisque vous ,au moins, vous avez le courage de vos opinions, il n'en est pas de même pour votre WM. En ce qui concerne la réunion ou vous n'étiez pas mais dont vous parlez , j'ai pris la parole pour évoquer ce que je vous dis et j'en ai discuté calmement avec les frères De Petro sans problème .Concernant votre disparition je suis heureux pour vous que vous ayez eu , après l'indépendance des connaissances hautement placées dans la police algérienne pour vous faire libérer , je déplore que les 3191 autre disparus n'aient eu les mêmes relations que vous !!!! Voilà je crois que tout est dit puisque votre seul souci c'est votre cotisation de 25 € , n'ayant donc pas les mêmes valeurs je pense qu'il est temps d'arrêter ce dialogue de sourds.

 En réponse à ce commentaire de Monsieur Jean Catala

Je commencerai par vous dire Monsieur Catala, que contrairement à ce que vous semblez croire, je n’ai jamais eu de « connaissance hautement placé dans la police Algérienne » Non j’ai appris l’intervention de cet Algérien par ma mère à qui il avait rendu visite pendant mon incarcération dans une villa de la Bouzaréa , en lui disant qu’il savait où j’étais et qu’il « gardez un œil » sur moi. Je n’avais pas revu cette personne depuis pas mal d’années, par ce qu’il n’était plus dans mon quartier, il avait du s’enrôlé certainement dans les rangs du FLN. Je n’ai appris son intervention qu’après ma libération je n’ai même pas pu le remercier car j’avais 24h00 pour quitter l’Algérie.

Oui j’ai été au rassemblement de juin 2005 et si  je n’ai pas assisté à l’assemblée générale, je vous en ai donné la principale raison lors de mon précédent écrit. Si vous avez discuté calmement avec les personnes que vous citez cela prouve que vous êtes moins sot que votre président qui n’a pas daigner s’abaisser à le faire, et je vous complimente pour cela. Je le répète encore une fois, je n’ai rien contre l’amicale mais contre ceux qui la dirigent.

Vous ne devez pas lire la page de la revue qui donne une vague idée de la trésorerie de l’amicale. Je vous conseille d’y retourner et de faire comme moi, regarder la somme qui reste chaque année et dites moi qu’est devenue cette somme, qui n’est pas de 25€, que l’on ne trouve pas l’année suivante. A quoi a-t-elle servie ? Seul Dieu et le président pourraient vous répondre. Pour ma part malgré mes demandes écrites je n’ai jamais reçu de réponse.

Je crois effectivement qu’à ce sujet nous n’avons pas les mêmes valeurs car j’estime qu’en tant qu’adhérent d’une association celle-ci doit avoir la politesse de me dire ce qu’elle fait de l’argent des cotisations de ses membres.

Je pense, j’espère, qu’il y a malentendu entre les faits que j’écris et vos réactions à l’énoncé de ces faits. Ne vous m’éprenez pas sur ce que je pense et pensais à 20 ans des actes commis par certains Pieds Noirs. Je ne sais pas ce que vous avez fait pour essayer de garder l’Algérie à la France , mais moi, ho non bien sur, je n’ai jamais placé de bombes ni abattu ou assassiné quelqu’un, non, comme tous mes copains de Lafarge j’ai effectué mon service militaire dans les Aurès en tant que parachutiste et cela pendant 30 mois. J’y ai combattu l’armée régulière du FLN et de l’ALN.

J’ai l’immense fierté de dire que je n’ai jamais torturé personne et Je crois avoir, sans me salir les mains, servi ma patrie ainsi que ce j’appelle mon pays, l’Algérie.

A 20 ans je raisonnais comme vous et vos amis le font aujourd’hui, mais j’ai pris quelques années depuis mes 20 ans et avec ce recul je me dis qu’il ne pouvait en être autrement. L’Algérie devait avoir son indépendance et si cette indépendance s’est faite dans la douleur, ce n’est ni de la faute des Algériens ni de celle des Pieds Noirs mais uniquement de la faute des divers gouvernements Français de l’époque qui n’ont jamais été foutu de comprendre la situation des habitants, de tous les habitants de l’Algérie. Les Français ont fait de belles choses en Algérie, pourquoi de pas avoir continué en donnant les mêmes droits aux Français de confession islamique qu'aux autres français.

Aussi voilà pourquoi, contrairement à vous et à vos amis, je dis :

                 Basta. Assez. Il y en à marre

Cela c’est passé il y a un demi siècle et il est temps de penser à l’avenir de ce que j’appelle toujours MON PAYS, c'est-à-dire l’Algérie.

Ai-je approuvé les actions de ce curé ? NON. Notre Web- masters a-t-il fait l’éloge de ce curé? NON. Il a tout simplement fait savoir ce que tous les Hussein-déens savaient déjà, moi j’appelle cela de « L’INFORMATION ». Je vous ai déjà dis que sur le site que je fréquente, il n’y a pas de censure et  tout, je dis bien TOUT est dis, pas de faux fuyant, pas d’hypocrisie, même les choses peu flatteuses pour notre communauté, comme ces pieds noirs qui étaient contre l’indépendance. Pourquoi ne citons nous pas les « erreurs » de nos amis Algériens ? Par ce que ce n’est pas à nous de le faire et croyez moi ou non, peu m’importe, mais les anciens avec qui j’ai discuté à Hussein-Dey, raisonnent comme moi et reconnaissent que beaucoup « d’erreurs » (appelons pudiquement ce qui c’est passé comme çà) ont été faite à cette époque par les deux communautés.

N’oublions pas que :

Ce n’est pas le fossé qui s’est agrandi au fil du temps entre les deux communautés qui a créer les événements, mais les événements qui ont agrandi ce fossé.

Il est temps de reconnaître les erreurs de nos dirigeants politiques de l’époque, même si nous n’avions pas notre mot à dire et ne pouvions influencer les décisions qu’ils ont prises.

Je vous le redis :

JE NE DEMANDE PAS D’OUBLIER mais DE PARDONNER.

Beaucoup d'Algériens et pieds noirs ont déjà pardonné et cela me réjouit. Je me suis fait beaucoup d’amis Algériens avec internet et j’espère m’en faire encore beaucoup d’autres avec qui je pourrai renouer ces liens amicaux qui nous unissaient avant cette triste période pour TOUS, Pieds Noirs et Algériens. Je préfère essayer de les aider comme je peux plutôt que revenir sur un passé douloureux qu’il serait bon de laisser dans un coin de notre cœur pour penser à l’avenir de ce que j’appellerai toujours MON PAYS.     

Comme vous le dites si bien Monsieur Catala, NON, nos valeurs ne sont pas les mêmes et c’est pourquoi j’arrête ici ma correspondance avec vous. Vous ou vos amis pourront mettre autant de commentaires qu’ils le désirent sur ce blog, je n’y répondrai plus. Si d’autres veulent le faire libre à eux, je me contenterai de vérifier que cela se fasse avec un minimum de  courtoisie.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

par Papy Rider publié dans : papy-rider
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Lundi 2 juillet 2007

Ne renversez pas les rôles Monsieur Catala, si j'ai écrit tous ces articles sur mon blog c'est pour répondre à votre web master qui a envoyé des mails à des amis du site d'Hubert. Comment lui répondre sur une revue où on n’a pas de droit de réponse ?

 

Qui a écrit des sottises sur le site d'hubert ? Qui parle de votre association ? Certainement pas nous mais des adhérents de votre amicale.
Pour l'adhésion d'un Algérien à votre amicale vous êtes bien mal renseigné par le bureau de votre amicale car je connais au moins deux Algériens qui n'ont jamais reçu de réponse suite à leur demande d'adhésion.

 

Pour l'article sur le curé Scotto, je devais être encore en activité et je consultais le site moins souvent qu’aujourd’hui et j'ai du "zappé" cet article. Mais je pense que si Hubert a laissé cet article cela devait être pour faire voir que tous les pieds noirs n'étaient pas forcément pour garder l'Algérie à la France. Pourquoi ne pas le dire puisque nous avons tous eu connaissance des agissements de certains P.N. Vous parlez de censure vous le voyez pas chez Hubert où tout dois être dit, pas d’hypocrisie, pas de cachotterie et nous appelons un chat : Un chat

 

Je comprends très bien que cela "coince" pour vous. Mais moi mon but, est de faire adopter cette idée, aussi bien par les Pieds noirs que par les Algériens:

 

OUBLIER ? NON mais PARDONNER  OUI

 

Pardonner c'est faisable nous l’avons bien fait avec l’Allemagne et bien d’autres pays européens. Voila ce que à quoi je m’emploie avec quelques amis pieds noirs et Algériens. Simplement pour retrouver l'amitié qui nous  liaient Algériens et Pieds Noirs avant cette triste époque où nous avons tous été honteusement manipulé et abusé.

 

Vous parlez de démocratie je n’ai pas de leçon à recevoir ni de vous ni de la part de votre président qui devez (ce sont ses propres mots, voir la revue de l’AEHD de 2005) régler une affaire délicate au sujet d’une polémique sur le site. En grand démocrate le président de cette association a démocratiquement régler cette malheureuse affaire en clôturant l’assemblée sans répondre aux questions, peut êtregênantes, d’un de ses adhérents.

 

Puis je ajouter qu’aussi démocratiquement, je n’ai jamais eu de réponse à la question écrite que j’ai posé à ce président et à son trésorier. A cette époque je n’avais encore démissionné de l’amicale et je voulais savoir à quoi servait ma cotisation. Cette question est la suivante :

 

Pourquoi sur le compte de l’association, compte publié très sommairement chaque année sur la revue, le reliquat de la somme restante,à la fin d'un l’exercice comptable , n’apparaît pas sur la colonne crédit des comptes de l’année suivante ?

Comme je vous l’ai dit en haut de cette page ne renverser pas les rôles ce n’est pas vous qui répondez à mes attaques, C’EST MOI QUI AI REPONDU à votre web masters. C’EST VOUS qui mettez un commentaire sur la réponse que je fais à votre web master, C’EST MOI QUI VOUS REPONDS. Quand vous cesserais de m’écrire je ne pourrais plus vous répondre.

 

PS : Si vous avez une réponse à me fournir sur la destination de mes cotisations je suis preneur.

 

par Papy Rider publié dans : papy-rider
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Dimanche 1 juillet 2007

Monsieur Jean Catala

Lisez bien ce que j'écris je n'ai jamais dit qu'il y avait 6 PAGES DE COMMENTAIRES mais que sur 6 PAGES de la même revue il y avait UN COMMENTAIRE sur cette affaire. 

Oui Monsieur Jean Catala, j'étais ce jour là à Carpentras mais pas à la réunion je craignais trop de m'emporter suite aux nombreuses réfléxions et commentaires que j'avais entendu toute la matinée. Vous me dites que je suis virulent pour attaquer des compatriotes, qu'avez vous fait ce jour là ? Vous le reconnaissez vous même en disant que certaines personnes ont été huées.

Je suis heureux pour vous  que vous avez pus retrouver  vos amis Algériens à H.D. à qui vous avez dit merci, mais ce n'est pas à moi qu'il faut l'écrire mais demander à votre web master de l'écrire sur le site de votre association, car vos remerciements envers vos amis Algériens ne sont ni plus ni moins que ce qu'a écrit Hubert pour son voyage. Il remerciait tous les Algériens qu'ils l'avaient reçu si cordialement.

J'espère que vous avez pu montrer les photos que vous aviez faites. En 2005 le bureau de votre association a interdit que l’on montre les nôtres.

Pour le courageux anonyme Algérien, je sais que comme chez les pieds noirs ou tous autres communautés il y a des personnes intelligentes et des abrutis, les Algériens n'échappe pas à la règle.

Je compatie d’autant plus à la douleur de ces familles qui ont eu un membre de leur famille enlevé et porté disparu car j'ai été moi aussi "enlevé" et si je dois d'être encore en vie ce n'est pas par l'intervention de l'armée Française ni par les représentants du gouvernement français de l'époque.

Si je suis en vie aujourd'hui c'est grâce à l'intervention d'un ami Algérien qui a vu mon enlèvement et qui occupait après l'indépendance, certainement un poste important dans la police et qui m'a fait rechercher, trouver  et sauver.

Je vous le répète encore une fois je ne suis pas contre l'association mais contre ceux qui la dirige. Je n'ai toujours aucune réponse sur la demande de l'utilisation de  l'argent de mes cotisations.

Votre association est ouverte à tous?? Pourrai je savoir pourquoi  on ne trouve aucun Algérien parmi vos adhérents?

Monsieur Jean Catala,  je n'ai pu comprendre ce qui a été écrit sur 6 COMMENTAIRES ETALES  sur 6 PAGES que le jour où je les ai lu, par ce que lorsque j'ai demandé à être un adhérent de cette association, ni votre président ni personne du bureau ne m'avaient informé du but poursuivi par cette association. Mon seul but été de retrouvé de retrouver des amis de ma ville .TOUS MES AMIS.

Je remercie cette association d’avoir permis un bref instant à Hubert de mettre son site à sa disposition, ce site m’a permis de connaître beaucoup de personnes nées à Hussein-Dey.  Je suis la sixième génération née dans cette merveilleuse ville où le premier de mes ancêtres s’y est marié en 1835.

Pour ce qui est de vous laisser tranquille je ne demande que çà.

Demandez plutôt à vos adhérents d’utiliser votre site pour en parler et non celui de mon ami Hubert, un renégat comme moi.

Gilbert le Papy-Rider

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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Samedi 23 juin 2007

Tout d’abord, j’aimerais bien que les échanges de courrier personnel que je peux avoir avec tel ou tel internaute, pour rectifier des affirmations mensongères concernant l’AEHD, restent dans le domaine de la correspondance privée et ne soient pas étalés sur la place publique dans le but évident de réactiver et d’alimenter une polémique stérile.

Moi, la polémique ne m’intéresse pas.  C’est généralement l’arme utilisée par  ceux qui, faute de pouvoir entraîner l’adhésion générale aux thèses qu’ils soutiennent, trouvent par ce biais un moyen commode de justifier leur volonté d’exister et de nuire.

On peut aller faire un tour sur mon site pour constater que la polémique n’est pas mon fonds de commerce. Ce que j’y diffuse est neutre, respectueux des personnes, conforme à la charte de l’AEHD et publié avec l’approbation de  ses responsables.

Avec quelques autres, vous avez tenté d’engager l’Amicale dans une démarche qui ne correspondait à son objectif d’une part et qui ne recueillait pas l’assentiment de ses adhérents d’autre part. Pour ce faire, vous avez largement utilisé le site de Diemer, qui je le rappelle était pour partie financé par l’Amicale, comme tribune promotionnelle, utilisant des méthodes qui ont choqué beaucoup d’Hussein-déens, dont moi-même, mais aussi de nombreux Pieds-noirs.

C’est la seule et unique raison, par delà les arguments avancés par les différentes parties, qui m’a incité à m’engager dans la défense de l’Amicale et à créer un site afin qu’elle puisse s’exprimer et faire valoir son point de vue.

Qui sème le vent récolte la tempête, aussi,  dans leur immense majorité et avec la sagesse que leur confère désormais leur âge, la majorité des adhérents de l’Amicale a tranché en condamnant cette manœuvre déloyale et en renouvelant  sa confiance à Georges Mamo et à l’équipe dirigeante, confirmant ainsi son attachement  à la fidélité et au respect de nos valeurs.

Je conçois qu’il n’est jamais agréable pour son petit ego personnel de se faire exclure d’une association et je ne doute pas que l’on puisse en éprouver un certain ressentiment. Cela dit, en politique comme dans le milieu associatif, c’est la sanction à laquelle on s’expose quand on persiste à jouer contre son camp.En conclusion, laissez l’AEHD vivre en paix sans vous préoccuper de son existence. Pour l’instant, elle va bien et pour ma part je ferai le nécessaire pour qu’il en soit ainsi encore longtemps. C’est ma manière de rendre hommage à ma ville natale.

Sachez Monsieur Gilles Pons que je n'ai pas été exclu de votre association mais que j'ai renvoyé ma carte d'adhérent avec une lettre à votre président lui demandant de rayer mon nom de la liste des membres de cette association

Je vois une fois de plus qu'aucune preuve s'appuyant de faits concrets ne vient prouver ce que vous affirmez sur vos revues.

Vos adérents doivent vous croire sur parole, mêmequand vous racontez n'importe quoi.

Aucun commentaire sur la question de la gestion de l'argent des adhérents;

Demander à votre président des précisions sur le fait d'être traiter plus bas que terre est pour vous une polémique?

Demander à quoi a servi ma cotisation est pour vous une polémique? 

Demander des explications sur la façon dont agit cette association vis à vis de nos amis Algériens est pour vous une polémique ?

Laissez donc aux lecteurs le soins de juger.

Suite et fin.

Vous pourrez mettre un commentaire sur ce blog mais vos e-mail ne parviendront plus sur ma boite, je vous ai boqué.

Une dernière demande si vous ne voulez pas de polémique demandez à vos adhérents de ne pas parler de votre association sur le site d'une personne qui a été jugé comme un parias par cette association. Ils ont votre site pour le faire, où  leurs écrits, aprés avoir été éxaminé par votre sencure, pourront peut être paraitre.

Gilbert Le Papy-Rider

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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Jeudi 21 juin 2007

M.Gilles Pons

Bonjour, ne voulant pas gêner Hubert par mes écrits, je viens ici répondre au mail que vous avez envoyé à Charly.

Contrairement à ce que vous pensez, je ne voie pas comment vous pourriez être objectif si vous n’étiez pas à la réunion de Carpentras de Juin 2005.

Comment pouvez vous écrire sur votre mail adressé à Charly que vous êtes objectif et  impartial après l’article que vous avait écrit et signé sur la revue de l'AEHD de Juin 2006, qui voulez vous encore berner par vos mensonges ?

Vous insinuez que votre président a été insulté, voir diffamé traité de raciste etc….

- Comment appelez vous  l’interdiction formelle de votre président et de son bureau, aux adhérents revenant d’Alger de montrer des photos d’Hussein-Dey à leurs amis ?

- Comment appelez vous  le fait de clore une assemblée générale  suite à une question posé par un adhérent, alors qu'il avait écrit qu'il voulait régler cette délicate affaire ?

- Comment appelez vous  les sifflets,  les quolibets, les sarcasmes, les crachats toujours des membres de ce bureau envers cet adhérent traité comme tous ceux qui s’étaient rendus en Algérie de :

-  Je cite :

-  Traîtres de Pieds Noirs qui osent entretenir des relations amicales avec des Algériens.

- Ces traites qui salissent  la mémoire de nos morts restés là bas, en retournant en Algérie pour y retrouver des amis algériens avec lesquels, entre parenthèses, ils fleurissent le cimetière dans lequel ils reposent ? Ce que n’ont jamais fait ni l’AEHD ni son président.

- Comment appelez vous le fait que pour ce président, Hussein- Dey n’existe plus depuis 1962 ?

- Voir revue N°41 page 1:

LE  MOT DU PRESIDENT dernier paragraphe : L’association a pour but d’évoquer nos souvenirs, jusqu’à notre rapatriement. Passé ce douloureux épisode de notre vie l’avenir de notre Hussein-dey ne nous CONCERNE PLUS

- Que laisse penser cette chartre?

- Cette association est elle réservée uniquement aux pieds noirs ?

- Pourquoi avoir appelé cette association A.E.H.D. Association des Enfants d’Hussein-Dey ?

- Les Algériens qui sont nés dans cette ville n’en sont ils pas des enfants ?

- Pourquoi ces mots, ces sarcasmes  sur la revue de décembre 2005 envers Hubert ?

- Voir revue N° 41 de Décembre 2005 :

Page 1 : LE  MOT DU PRESIDENT On peut lire :

-     Les responsables demandent à Hubert de retirer du site le compte rendu du dernier voyage en Algérie 

 -    Le conseil d’administration ne s’est jamais opposé à ces voyages.

-     Si c’est le cas pourquoi avoir fait enlevé cet article et interdit à ceux qui avait fait le voyage de montrer leurs photos ?

-          Page 6 : 4ème paragraphe On peut lire :

-          XXIème Assemblée Générale

-   L’objet principal du site est de raconter nos souvenirs et ce jusqu’à l’indépendance. (il vaut mieux se répéter pour s’assurer que tout le monde a bien compris)

-   Au retour du second voyage, M. Diemer diffuse sur le site internet AEHD, un compte rendu très élogieux à l’adresse de ses hôtes Algériens qu’il termine par un « Merci aux Algériens » ce qui déclanche de vives réactions de la part d’un très grand nombre d’adhérents. Dans le but d’éviter toute polémique au sein de l’amicale en traitant des sujets qui divisent, le président demande que ce texte soit retiré immédiatement.

Suite à cette phrase il est dit que M. Diemer a alerté ses amis internautes qui se sont manifestés par des propos injurieux.

Monsieur Gilles Pons à qui allez vous faire croire que votre président a été diffamé, injurié et traité de raciste. Après avoir lu sa prose et d’autres que je citerai plus loin,laissons les lecteurs juger si ces propos sont racistes ou pas.

Page 6 : dernier paragraphe : On peut y lire :

Le Président s’était promis de régler , en assemblée générale, ce délicat problème…………..Seulement voila,  personne ne s’est présenté. On préfère blasphémer impunément, souvent sous un nom d’emprunt ou en anonyme.

Monsieur Gilles Pons vous ne deviez pas être à Carpentras ce jour là. Si vous y étiez, vous êtes un fieffé menteur car Madame Joëlle T., en présence de Monsieur Charly D. s’est présentée et a posée une question au sujet du retrait du site de cet article infamant pour vos responsables.

Analysez bien Monsieur Gilles Pons la gravité de cette l’infamie écrit par un Pieds noir, « REMERCIER des Algériens », inadmissible, indigne d’être publié sur un site de pieds noirs. Cette femme s’est fait huer par les membres du bureau ainsi que par votre président.

Ce dernier a, comme il avait promis, « réglé » ce délicat problème en clôturant la séance de l’assemblée générale sans répondre à cette impertinente et indélicate femme. Le délicat problème a été résolu très rapidement comme vous pouvez le constater.

Quelle grande preuve de démocratie de la part des responsables de l’AEHD.

J’ai relevé que sur cette revue de décembre 2005, sur pas moins de 6 pages où l’on pouvait lire un article sur l’immense affront fait à votre président, son bureau, voir à tous les adhérents de cette association. Monsieur Pierre Schurdevin a cru bon de faire un article où il disait qu’Hussein-Dey ne ressemblait en rien à celui de notre époque et que les photos prises par les voyageurs ne l’avait nullement ému sauf peut être celles du cimetière. J’avais déjà répondu à ce Monsieur en lui disant qu’il continue à s’émouvoir et que nous les parias les renégats nous nous contentons avec nos amis Algériens de le fleurir ce cimetière.

SIX ( oui 6) pages où, au moins un article parlant de cette affaire, pensez vous monsieur Gilles Pons que vos adhérents soient si lents du cerveau pour leur répéter 6 fois la même chose, ou était ce pour que le président et les responsables de l’association s’en persuadent eux même ?

N’oubliez pas Monsieur Gilles Pons que toute cette polémique, écrites et confirmée par lettre à Hubert par votre président.  tiens en une seule phrase La page 6 de la revue de décembre 2005 qui résume la XXIème Assemblée le dit clairement. La raison pour laquelle Monsieur M. le président de l’AEHD a demandé à Hubert de retiré un article du site est :

Je cite :

 

Au retour du second voyage, M. Diemer diffuse sur le site internet AEHD, un compte rendu très élogieux à l’adresse de ses hôtes Algériens qu’il termine par un « Merci aux Algériens »

 

 

Voila la seule, l’unique raison qui a divisé les adhérents, dont je faisais parti, de votre association.

Si je peux me permettre un conseil aux personnes qui veulent adhérer à l’AEHD : Demandaient au président, la chartre de cette association, j’aimerai bien savoir si il existe dans cette chartre un article stipulant qu’il est interdit de dire merci à un Algériens pour quelles que  raisons que ce soit.

Contrairement à vous M. Gilles Pons tout ce que j’écris je peux le prouver par des écrits publiés sur les revues de l’association et par des lettres de votre président adressé à Hubert qui a eu un jour, sur ma demande, la faiblesse de m’en envoyer un double.

Où sont les preuves écrites de vos affirmations à vous ? Doit on vous croire sur parole ?

En ce qui concerne les comptes de l’A.E.H.D.

- Si ces comptes sont si clairs, vous pourrez peut être répondre à une question que j’ai posé en 2005 et dont j’attend toujours la réponse.

- Pourquoi  le reliquat de la somme restante qui apparaît sur les comptes d’une année, n’apparaît jamais sur les comptes de l’année suivante  dans la colonne crédit ? 

La seule chose pour laquelle je serais d'accord avec vous c'est ce que vous avez écrit à Charly, mais encore une fois, l' information est truquée et mensongère .Vous écrivez :

Evitons de diffuser sur le site de Diemer des informations concernant l'AEHD. Puisque les internautes de chez Diemer sont soit hostiles soit indifférents à l'Amicale ils n'ont que faire de la vie ou de la mort de l'AEHD.

M. Gilles Pons, les internautes du site d’Hubert ne sont pas hostiles à l’amicale de l’AEHD, mais aux responsables de cette amicale, qui prêchent la haine et pas la réconciliation entre membres de  notre communauté pieds noirs d’une part, et surtout le rapprochement entre Algériens et pieds noirs TOUS ENFANTS de notre si beau pays.

Monsieur Gilles Pons le fait d’être âgé même si on occupe le poste de président d’une association, ne dispense pas la correction, le savoir vivre et le respect de l’autre.

Aussi je vous pose la question :

- Qui est raciste ?

- Qui a été insulté ?

- Qui a été diffamé ?

 PS : Contrairement à votre amicale où l’on écrit n’importe quoi sans droit de réponse, vous avez mon autorisation pour répondre à mes critiques par un commentaire.

Si vous le désirez envoyez moi un mail avec votre commentaire sur un document Word en pièces jointes et je le mettrai sur mon blog où tout le monde a un droit de réponse

 

 

par Papy Rider publié dans : papy-rider
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Vendredi 9 mars 2007

LA JOURNEE DES FEMMES

 

 

·       Comment peut on ne consacrer qu’une journée dans l’année pour honorer  La Femme.

 

 

·       La Femme pour moi c’est:

 

 

·       La Mère, celle qui a souffert pour me mettre au monde, Qui a passé un nombre impensable de nuits blanches pour  mon bien être, qui toute sa vie durant, a veillé sur mon sort, et bien plus tard lorsque j’ai eu la joie de lui offrir des petits enfants, elle m’a   toujours vu comme un enfant et continua à veiller sur moi.

 

 

·       La Copine adolescente pour qui j'ai éprouvé mes premiers émois amoureux

 

 

·       La Femme qui plus experte que moi m’a enseigner comment doit se dérouler l’acte d’amour, comment donner le maximum de plaisir à sa partenaire sans négliger le sien

 

 

·       L’Epouse qui toute sa vie a continué l’œuvre de la mère. Qui a été à mon écoute. Qui a su devancer les moindres de mes désirs. Qui m’a donné deux  filles  merveilleuses. Qui a su calmer mes colères. Qui m’a  soigné le corps et l’âme quand ils étaient malades. Qui m’a montré, sa force, son courage, sa patience, son abnégation sa volonté, sa persévérance. Qui m’a guidé, qui m’a évité de faire de nombreuses  sottises.

 

 

·       L’Amie qui comme moi est seule, qui s’inquiète pour ma personne. Qui me soutient quand le moral est au plus bas.

 

 

·       L’Amie qui au crépuscule de ma vie me prouve que je peux encore avoir un cœur qui bat plus fort quand je la vois, quand je lui parle.

 

 

La Femme est l’avenir de l’homme dit la chanson. J’espère qu’il en sera toujours ainsi ;

 

 

Oui j’aime La Femme, je l’ai toujours aimé, peu importe son âge, la couleur de ses cheveux, la forme de son corps ou de son visage, elle a dans le cœur le bonheur de l’homme.

 

 

Voilà pourquoi je suis contre le fait d’honorer cette magnifique créature une seule journée dans l’année.

 

 

J’essaie, de les honorer tous les jours en hommage à celles que j'ai perdu

 

 

Bonne journée à vous mes amies.

Femmes je vous aime.

 

 

 

par Papy Rider publié dans : papy-rider
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Lundi 25 décembre 2006

Mon plus beau  Noël

Bonjour à vous tous

En ces périodes de fin d’année je ne peux m’empêcher de penser à la façon dont ce déroulaient mes « Noël » à Lafarge.

Quand je croyais encore au père Noël, je me souviens que, un mois avant la Noël, ma mère me demandait  ce que j’aimerai que le papa Noël m’apporte. Je lui énumérai je ne sais combien de jouets que j’aimerai avoir et ma mère me disait : « Tu sais le père donne des jouets à tous les enfants de la terre, il doit les fabriquer puis, les transporter dans son traîneau et en une seule nuit faire le tour de la terre pour les distribuer à tout les enfants , il faut donc que tu en choisisses seulement un, mais tu peux en mettre plusieurs sur la lettre que l’on va faire au père Noël et en fonction des jouets qu’il disposent il t’apportera un jouet de ta liste ».

Elle prenait ensuite une feuille de papier, un crayon et notait tous les jouets que je désirais avoir. Il fallait ensuite classer ces jouets dans l’ordre de mes préférences. Je dois avouer que c’était une terrible épreuve pour moi car j’aurais bien aimé tous les avoir. Après avoir refait ce classement je ne sais combien de fois, ma mère et moi gardions 3 ou 4 jouets toujours dans l’ordre de mes préférences.

Elle prenait alors un porte plume, de l’encre et écrivait la lettre au père Noël que je devais recopier, sur une jolie feuille de papier et  mettre cette lettre dans une enveloppe sur laquelle j’écrivais : « pour le Père Noël » Je fermais cette enveloppe et avant d’aller me coucher je devais la déposer sur le rebord de la fenêtre de la chambre de mes parents qui donnait dans la cour de l’immeuble, pas du tout éclairée la nuit où les lutins devaient venir la prendre dans la nuit sans se faire voir.

 Peu de temps après, mon père fabriquait des jouets dans notre appartement qui, par pur hasard, correspondaient à ceux que j’avais commandés au père Noël. Et quand je lui demandais : «  Papa c’est pour moi que tu fais ces jouets », il me répondait qu’il  avais vu le père Noël et que ce dernier lui avait demandé si il ne pouvait pas l’aider car plusieurs de ses lutins étaient malades et il avait peur de ne pouvoir fabriquer tous les jouets pour tous les enfants de la terre. Il lui donnait donc un coup de main et enverrait ces jouets au père Noël qui décidera à qui  il les donnerait. Bien entendu il devait les distribuer aux enfants les plus sages.

Je me souviens de l’année 1945 où mon père faisait un chien articulé avec 4 roulettes, que l’on tirait avec une cordelette et quand ce chien avançait il se tortillait de tous les cotés. Je n’ai jamais été aussi sage de ma vie et dans ma prière, le soir avant de me coucher, je ne pouvais pas m’empêcher d’ajouter, mentalement, : « Petit Jésus faite que papa Noël m’apporte le chien que fait mon papa ».

Il n’y a pas eu d’enfants plus heureux que moi cette année là, car ma prière a été exaucer et le père Noël m’a apporté ce chien, celui qu’avait fait mon père.

Voila comment s'est passé le 25 Décembre 1945 quand j’étais encore un petit enfant.

 

 

 

par Papy Rider publié dans : papy-rider
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Mardi 12 décembre 2006

Mes plaisirs démodés

Chut Jacqueline c’est un secret si tu revois Robert raconte lui ce qui suit, je suis sur qu’il s’en souvient encore.

 

Nous avions à peine 10 ou 11 ans. Nous somme en été, il est 14h00 nous sommes jeudi et je suis avec mes amis Christian LEFRANC  et Robert LLORENS à la plage des Sablettes.

 

Je ne sais pas si vous connaissaient mais aux Sablettes il y avait ce que nous appelions une  « Sécca » c’est un rocher large d’une dizaine de mètres, qui part  de la plage et va vers le large. Cela permet d’avoir de l’eau à mi mollets très loin du bord mais quand vous étes à 80 mètres de le plage, sur les cotés c’est un à pic qui descend à plusieurs dizaines de mètres de profondeur. Il y a eu des noyades dans ce coin dues au fait que la personne ne sachant nager et balayée par une vague se retrouver avec 30 mètres d’eau sous elle.

 

Nous sommes donc tous les trois juste à coté de TAMZALI en bas du jardin d’essai. Il fait beau et avec mes copains nous avons décider d’aller ramasser des moules, ces grosses moules qui sont accrochées en grappe  de part et d’autres sur les tombants à pic de cette « sécca ».

 

Nous n’avons que nos slips « petit bateau » car nos mères ne savent pas que nous somment à la plage.

 

 Pas de ceinture plombée, pas de palmes pas de masque, pas de tuba. Nous ne possédons qu’une binette au bord tranchant préparée par mon père pour ce genre d’exercice, que j’ai « emprunté » discrètement.

 

Il faut que nous descendions à environ 15 ou 18 mètres de profondeur pour trouver les moules les plus grosses et ils nous faut nous lester pour le faire.

 

Nous allons vers le fond de la plage vers Tamzali pour rouler, car elles sont très lourdes, des grosses pierres que nous amenons avec d’énormes difficultés, sur cette « sécca » à enriron 80 mètres de la plage. Cela nous prend à tous les trois environ une heure pour ce transport. Le manche de la binette  est percé d’un trou où mon père a mis une cordelette formant un bracelet.

 

Je passe la cordelette à mon poigné et la binette pend à mon bras. Je rentre dans l’eau, Robert et Christian font rouler la pierre au bord du rocher, je m’accroche à cette pierre avec mes deux mains. Ils poussent cette pierre et je coule entraîné par cette pierre. Je la cale contre moi avec la main droite et laisse ma main gauche en contact avec le rocher. Quand je sens les moules avec cette main, je lache la pierre et me retiens de la main gauche sur le rocher pendant qu’avec la droite je découpe avec la binette une grappe de moules, tout cela au juger car je suis sans masque.

 

Après avoir découper une grappe de moules, je laisse la binette pendre à mon poigné, je cale la grappe de moiles coutre ma poitrine et je nage vigoureusement vers la surface où mes amis m’attendent. Arrivé à la surface ils récupèrent la grappe de moules et m’aident à remonter sur la « sécca », où je peux enfin récupérer mon souffle.

 

C’est ensuite au tour de Robert  de plonger pour récupérer des moules. Christian ne sachant pas nager est chargé de ramener les grappes de moules vers la plage, après que Robert et moi avons plongés au moins deux ou trois fois. Nous avons la plupart du temps au moins 5 kgs de moules après nos plongées.

 

Pendant que Robert et moi récupérons de nos plongées, Christian nettoie sommairement les moules avec un « doug doug » Robert et moi allons récupérer une grande plaque de tôle qu’il a, il y a  longtemps déjà « récupérer » à l’usine de son oncle. Cette tôle nous la cachons soigneusement sous le sable à un endroit connu de nous seuls. Je ne sais pas si elle n’y serait pas encore aujourd’hui car elle a servie pendant des années sans que personne ne nous la vole.

 

Nous creusons un trou dans le sable, nous y mettons du bois récupéré sur la plage, nous bordons tout le tour du trou avec des galets, nous allumons une feuille de papier journal et la glissons sous le bois, quand les flammes jaillissent nous mettons la tôle sur les galets. Nous disposons nos moules et nous les mangeons avec fierté car c’est nous seuls qui les avons ramassé et fait cuire. Quand un de nous a un peut d’argent il achète une bouteille de limonade pour faire glisser les moules.

 

Avant d’acquérir  la technique du ramasseur de moules, combien de plongées avons-nous effectués pour rien. La raison la plus fréquente était que nous prenions de trop grosses grappes de moules et il nous étaient impossible de remonter en surface malgré tous nos efforts, nous étions obligé de lâcher, à notre grand regret la grappe de moules et il nous fallait tout recommencer, aller chercher une pierre etc….

 

Une fois les moules dégustées, nous allons cacher la tôle, nous enlevons nos slips et remettons nos pantalons « à manches courtes », puis nous allons derrière les tabacs à la ferme où il y avait une noria avec un grand bassin pour arroser les champs. Là nous rinçons nos slips petit bateau pour que nos mères ne puissent s’apercevoir que nous avons été à la mer, cela nous était interdit sans que nous soyons accompagnés d’un atulte, nous attendons qu’ils séchent et nous les remettons sous nos culottes et on rentre au quartier.

 

Malgré tout le soin apporté pour cacher ces faits, je ramassais une « tannée » à chaque fois que j’allais à la mer me baigner.

 

Je posais la question à mes deux amis pour savoir si  tout comme moi ils avaient été puni et la réponse était toujours : Oui ;
Nous avons mis longtemps pour savoir comment nos mères devinaient nos escapades dans l’eau. Quand elle nous lavaient le soir elle grattaient avec un ongle une partie de nos jambes et comme nous ne nous rincions pas à l’eau douce une traînée blanche leur signalait qu’il y avait du sel sur notre corps d’où « tannée ».

 

Lorsque nous l’avons compris il était trop tard et nous étions assez âgés pour aller nous baigner sans la présence d’un adulte.

 

Voila un des jeux idiots avec lesquels je m’amusais avec mes deux copains quand j’étais encore un garnement qui, au grand désespoir de sa mère, ne craignait pas de prendre des risques pour montrer qu’il était le meilleur.

 

Lors de mon récent voyage, j’avais l’intention de ramener un peu de sable de cette plage, mais je n’y ai pas eu accès. Il y avait des travaux sur la route Moutonnière et la plage était entourée d’une palissade qui m’en interdisait l’accès, pourtant, j’aurai bien aimé fouler le sable de mes pas et revoir cette fameuse « sécca ».

 

Comme dis mon ami Abdenour :  « Peut être lors d’un autre voyage Inch Allah ».

 

 

 

par Papy Rider publié dans : papy-rider
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Dimanche 3 décembre 2006

AVIS DE DECES D’UNE BELLE AMITIE MORTE POUR DES SOUVENIRS DE JEUNESSE

 

OU

 

CELLE QUE JE CROYAIS ETRE MON AMIE

 

 

Je pensais que mon récit sur mon voyage à Hussein-Dey était fini, que je pourrai le relire lorsque j’aurai « un coup de blues », que cela me ferait plaisir, en le lisant et en regardant les photos qui illustraient mes textes, de revivre ce merveilleux rêve que j’avais enfin pus réaliser.

 

Mais il n’en sera rien parce que, pour avoir fait ce voyage, je viens de m’apercevoir à mes dépends que celle que je croyais être une amie, ne l’était pas. Je ne la connais que par la web cam et MSN, toutes les formes d’amitiés que nous avons échangées ont été virtuelles.

 

Nous étions une petite bande de joyeux lurons dont elle faisait partie, tous d’Hussein-Dey, nous délirons sur MSN. Elle en était une des principales animatrices, combien de fou rire avons-nous eu grâce à ces jeux de mot, nous formions vraiment une grande famille virtuelle avec nos petites disputes, nos réconciliations, nos moqueries amicales, nos plaisanteries et l’estime que nous portions chacun envers tous les autres membres.

 

Suite à mon voyage et à mon humble récit sur celui-ci, pendant nos délires sur internet, ses propos ont  changé, puis elle ne parlait plus, elle ne communiquait que par écrit, en terme populaire je sentais qu’elle nous faisait la gueule quand Germaine, Abdenour ou moi parlions de notre voyage et de toutes les anecdotes qui nous sont arrivées. Tous les participants s’en amusaient sauf elle, qui à chaque fois essayait de changer de conversation malgré les questions posées par nos amis qui n’avaient pas fait ce voyage cette année et qui voulaient en savoir plus.

 

Puis du jour au lendemain, gros malaise, elle était en ligne, comme d’habitude, j’ai essayé d’entrer en contact mais aucune réponse de sa part. Après plusieurs tentatives dans les jours qui suivirent mon premier essai, je me suis résolu  à accepter, ce que je m’interdisais d’admettre, elle ne voulait plus me parler, ces événements datent de 15 jours 3 semaines environ.

 

Je ne suis pas seul à avoir été évincé d’autres qui ont fait ce voyage avec moi ainsi qu’un de nos amis Algériens qui nous avait royalement reçu ont été traités de la même façon.

 

Je ne crois pas me tromper en vous disant que je crois qu’elle est jalouse de la façon dont, Abdenour et sa famille ainsi que les deux autres familles chez qui nous avons soupé, nous ont reçu.

 

Je dirai que, comme nos ordinateurs, elle a pris un virus très virulent appelé JALOUSIE.

 

Mais jalouse de quoi ? Pourquoi ? Peut on être jaloux parce que des amis ont vécus des jours merveilleux d’autant plus qu’ils ne savent pas si ils pourront revivre ces instants. Contrairement à elle, leurs modestes pensions de retraités risquent de les priver d’un tel bonheur.

 

Je suis triste car je ne pourrai pas lire une ligne, voir une seule des photos de mon récit sans repenser à la mesquinerie de notre pauvre humanité.

 

 

A toi à qui je dois ces lignes je veux te dire :

 

 

- Tes amis n’ont pas apprécié que tu les traites comme des salissures immondes ressemblant à des excréments malodorants que l’on pousse dans un caniveau avec un balai.

 

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