JOURNEE DU 15 SEPTEMBRE 2006

Publié le par Papy Rider

JOURNEE DU VENDREDI 15 SEPTEMBRE 2006

 Aujourd'hui dès mon réveil je saute du lit pour aller à la fenêtre voir le temps qu'il fait. Aïe il fait gris, le ciel est couvert, c'est de mauvaise augure pour aller plonger, si le soleil ne se montre pas les fonds ne seront pas assez lumineux pour que je puisse reconnaître les trous où j'allais chasser au fusil harpon. Bon je passe  sous la douche et je descends prendre mon petit déjeuner en espérant que le temps s'améliorera.

Je vais fumer ma cigarette, assis sur le trottoir, elle n'a pas aussi bon goût que les jours précédents à cause du ciel qui est toujours aussi gris. Je vais encore attendre un peu pour voir comment va évoluer cette situation et si le temps ne s'améliore pas je téléphonerai à Abdenour pour qu'il dise à son fils que pour le projet d'aller  plonger aujourd'hui, c'est foutu. Inutile  d'aller sous l'eau si c'est pour ne pas apprécier les fonds splendides que nous offre ce littoral Algérien merveilleux.

Je rentre pour aller boire mon café avec la logeuse et pour saluer Germaine, mais cette dernière n'est encore dans la salle. Je discute un moment avec madame Ketfi, il faut dire que c'est le rare moment de la journée où elle peut le faire, plus tard elle est trop occupée par son travail.

Germaine arrive, elle n'est pas bien, elle s'approche de moi et me dit qu'elle doit avoir une crise de foie, elle a mal dormi cette nuit, et me dit qu'elle va rester couchée, de ne pas l'attendre si je dois me rendre quelque part. Je lui conseille de retourner au lit et lui dit qu'aujourd?hui je vais faire comme elle, rester ici à l'hôtel et me reposer un peu car pour la plongée c'est définitivement foutu.

Germaine remonte se coucher et moi je téléphone à Abdenour pour lui demander de dire à son fils d'annuler la plongée et l'avertir que Germaine et moi resterons à l'hôtel car elle est fatiguée.

Je laisse mon numéro de portable à la patronne en lui disant que je vais faire un tour à Aïn-Taya et qu'elle m'avertisse si Germaine aller plus mal, Je lui dis de prévoir un repas pour moi à midi, je mangerai ici.

Je vais me promener vers la place avec une vue formidable sur la plage que la cote d?Azur doit nous envier.

 

 

 

Dans la rue principale comme toujours je rentre dans les cafés pour boire un thé ou un café afin de pouvoir discuter avec les Algériens.

L’heure du repas arrivant je rentre à l’hôtel et je vais taper à la porte de Germaine pour prendre de ses nouvelles et quels sont ses besoins, elle vient m’ouvrir et me dit que çà va un peu mieux que cette nuit, elle a pris quelques médicaments qu’elle avait eu la précaution d’emporter mais ne désire pas manger. Je la laisse se reposer et descends pour prendre mon repas. Germaine n’étant pas avec moi, ne pouvant donc me rafraîchir la mémoire, je ne pourrai vous dire qu’est ce que j’ai mangé, si une chose, le dessert qui comportait des fruits, car après avoir bu mon café, je suis monter voir Germaine en lui portant du raisin blanc et une pêche ou une pomme je ne sais plus.

Je reste un moment dans le salon de l’hôtel pour fumer une cigarette, reboire un café en pensant que cette journée n’est pas la notre, le ciel est gris, Germaine a une crise de foie et moi je reste avec mon envie d’aller plonger.

J’avais pourtant prévu d’acheter un filet pour faire les courses et demander une vieille fourchette à madame Ketfi  pour, lors de cette plongée, ramasser des oursins que Sabine, Germaine, nos amis et moi aurions partagés avec une bouteille de Sélecto, bon ce sera pour une autre fois lors d’un autre voyage, enfin je l’espère.

Je suis confortablement installé dans ce fauteuil à ruminer mes tristes pensées quand arrive Mouhaouia avec son cousin, les invite à prendre un café avec moi et Moa (diminutif donné à Mouahouia) me demande si le suis partant pour une balade dans la Kabylie. Ok le temps de voir si Germaine a besoin de mes services ou de quelquechose, de finir notre café et nous voila parti vers Bouira. Je connais cette région puis qu’elle faisait partie de mon territoire quand je travaillais pour les HLM du département d’Alger, mais je dois avouer que je ne reconnais ni les villages que nous traversons ni les villes pourtant entre 1958 et 1960, Dieu sait combien de fois j’ai sillonné ces routes.

Nous allons ensuite vers Tikdjda. Nous nous arrêtons dans cette ville qui est une station d’hiver pour aller boire un thé dans un hôtel restaurant pas mal du tout.

Nous repartons pour rejoindre Tizi-Ouzou plus au nord, tout comme à la Chiffa nous croisons des singes sur le bord de la route et sur les arbres bordant cette route, je prends une photo oui une seule car comme d’habitude je n’ai pas emmener avec moi des piles de rechange, d’un col qui domine de très haut cette ville

A partir de l’endroit où a été pris cette photo, il vaux mieux ne pas être sujet au vertige ni craindre une descente vertigineuse sur une route dont la largeur permet avec beaucoup de précautions, à une camionnette et une voiture de se croiser difficilement.

 

Nous arrivons à Tizi-Ouzou que je ne reconnais pas, je demande à Moa de me conduire sur la rue principale afin de reconnaître une petite rue qui me menait à mon hôtel quand, pour mon travail, je devais rester 2 ou 3 jours dans cette ville, mais rien, nada woualou, nib, impossible de me repérer, je n’arrive même pas à reconnaître toutes les nombreuses HLM dont j’avais  la responsabilité de la construction et de l’entretien.

 

Après ce bon bol d’air frais, il faut vous dire que la température avait chuté quand nous étions monté jusqu’à Tikjda et ce col, Moa me raccompagne chez lui car j’ai besoin de l’ordinateur d’Abdenour pour graver sur un CD les photos que j’ai sur mon appareil photo, cela me permttra demain de prendre beaucoup de photo car je serai seul Germaine est invité chez son ami Simone et moi je veux aller dans mon quartier prendre des photos. La famille m’invite à souper et c’est encore à une heure avancée qu’Abdenour et son neveu, le cousin de Moa, me raccompagne à l’hôtel. Tout le monde est couché, je passe devant la chambre de Germaine, je tend l’oreille mais pas de bruit je n’ose pas la déranger si elle venait à s’être endormie, il vaut mieux qu’elle en profite pour récupérer.

 

Je regagne ma chambre un étage plus haut et je fais le moins de bruit possible en prenant ma douche car la chambre de Germaine est juste au-dessous de la mienne. Je regarde un moment les infos à la télé en repensant à ma virée vraiment formidable avec ces deux jeunes très sympathiques et amoureux de la Kabylie.

 

 

 

 

Publié dans papy-rider

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KHALED 27/10/2006 12:36

Bonjour,La journée a été gachée par le ciel gris et l'état de santé de GERMAINE. Je lui conseillerai au prochain voyage d'éviter l'abus de beignets et de toute forme de frîture car cela ne pardonne pas pour quelqun qui a un problème de foie.